SCÈNE IV
AURÉLIB, eiiMite M. DE VARADES.
AURÉLIB, seule.
Oui, seule... j'en ai besoin... toute la soirée j'ai éprouvé un trouble, une agitation... Quitter Paris sitôt, sans le revoir, sans le remercier de ce qu'il a fait pour moi ; car c'était si bien , si généreux à lui de ne pas venir h ce bal... qui . da reste, était d'un ennui... et où j'étais si malheureuse... J'avais le cœur serré, en songeant que j'allais fuir loin de lui... mes yeux le cherchaient partout; et là-bas comme ici, je me disais à moimême...
Air : Faisons la paix.
11 n'est pas U , {bis,) Cet ami qui pour moi respire; Ici tout me déplaît déjA, £1 tout à mon cœur semble dire :
Il n'est pas là.
M. PB VARADBS, qui, pendant le eooptot, ert sorti de cabinet, pane derrière Aurélie , et loi dit I «oix b«H'
Si , Madame,., il est près de vous.
LE «ABDDEM.