SCÈNE VIL
Les Précédents; TOINON , donnant le bras à
M. PRUDHOMME , et entrant par la droite.
PRUDHOMME
Air : Vivent les Fillettes, Tivent les fillettes.
Et vive Tamour, C'est chez les grisettes Qu'il fixe sa cour!
De leur inoonstanœ Je crains peu l'eflet.
Car je suis d'avance Certain de mon fait.
Vivent les fiUelies, etc.
( A la cantonade. )
Garçon! la fille! un cabinet particulier!
TOINON
Certainement ; c'est si mal composé , toutes ces guinguettes!
JUSTINE , aux ratres.
Gte Pimbêche!
BABET , jouant rétonnement.
Ah ! Mesdemoiselles, c'est Toinon !
TOUTES
Toinon!
TOINON, déconcertée.
Ah! mon Dieu! (aox antrea.) Ah ! bonjour, bonjour.
PRUDHOIfIfE.
Qu'est-ce donc?
TOINON , d*un air agréable.
Mes meilleures amies que Je tous présente ; ffm)
Sd»
les plos maavaises langues da quartier... (Haut.) Je suis enchantée... (Bas.) Si pavais su, Je ne serais pas venue!
BABET
Eh mais! vous deviez d!c3r chez votre tante de Bretagne.
TOINOIff embarrafltée.
Elle est un peu malade , et c'est mon respectable onde, M. Prudhomme, un marchand tapissier , qui a voulu me distraire.
BABET, 4 M. François.
Oui, son oncle.. •