‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 59 sur 756 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Les Précédents, Madame DESPERRIERS.

GUSTAVE, à part.

Ciel ! madame Desperriers.

UADAME DESPERRIERS, froidement.

Pardon , mon frère , je vous dérange peut-être ; mais j'ai à parler à monsieur en particulier.

PIFFART, à U. de Keroonek.

Monsieur veut-il bien permettre, et attendre jusque-là?

DE KERNONEK, ae retirant.

Comment donc ! ( a part.) Est-ce que ma fille se serait trompée?

MADAME DESPERRIERS, bas I PiiTart et remmenant ao bord da tbéitre.

D'après ce que ma nièce vient de m'apprendre , Monsieur , vous vous doutez bien que je renonce à mes actions.

PIFFART, à part.

Grand Dieu!

MADAME DESPERRIERS.

Et comme heureusement vous ne les avez pas encore délivrées , je vous prie de vouloir bien me remettre les quarante -quatre mille francs que mon agent de change vient de vous donner sur votre reçu.

PIFFART.

Madame, j'ignore la cause d'une pareille défiance , d'un pareil procédé ; mais vous êtes bien la maltresse.

GUSTAVE, bas.

Je sens une sueur froide qui me saisit.

PIFFART, Ipart.

Et moi donc... (Haut à madame Desperriers.) Puisque vous Texigez , je vais à l'instant... Ciel ! cous mes actionnaires.

LES ACTIONNAIRES

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