SCÈNE XIV
Les Précédents, LABOURDINIÈRE , HARDY, TREMBLIN, CRIFORT, CLAIRÉNET, DES- PERTHES, ACTBE8 Actionnaires, un Domestique.
Air : ChanUm» gaiement la barcaroUe, CHOBUR.
H fi'agit (f une bonne affaire, II •'agit de nos intérêts; En bons actionnaires Nois accourons, nous sommes prêts.
(Pendant le choeur, deux d<aiiestiquei placent la table au milieu du théâtre. ) PIFFART 9 leol sur le devant de la icène.
Cet imbédle , qui me les amène en ce moment.
(Aprtt rentrée, et pendant la icène qui te dit sur le devant do théâtre, les actionnaires te reconnaiiaent, vont les uns aux autres , ae aaluent , se donnent la main. )
PIFFART , après avoir salué tout le monde , s^approchant de M. de Kemonek et de madame Oesperriera.
Pardon, Monsiçor, pardon. Madame, voici on mauvais moment pour régler nos comptes ; mais c*est égal... (Haut à un domestique. ) André, voîci la clef de mon secrétaire , voustrouverez des papiers et un portefeuille en maroquin rouge que vous m'apporterez.
GTOTAVE 9 & part.
Qnevemftnftdre?
PIFFART, de même.
Me défendre Jusqu'à la dernière extrémité , et n le sort lait comme toi... s'il me trahit...
QTJSTAVE, à part.
Grand Dieu!
LE DOMESTIQUE , ft*approchant.
Vous dites un portefeuille rouge?
PIFFART , avec impatience.
Oui, à gauche, à côté d*une boite en acsjou , ime botte de pistolets. (Bas à Cusuve. ) Tu vois que j'ai le remède sous la main.
GUSTAVE , à demi-voix.
Et c'est moi qui serais cause... non, j'ai un moyen de te sauver; c*est 50,000 francs qu'il te faut ; quand Je devrais exposer tout ce que je possède... Dans une heure tu les auras, ou je te suivrai.. • tu peux y compter.
(H sort.) PIFFART.
Je ne compte que sur moL