G RISETTES
GBOBUE.
Air de la Tentation, Oael éelat! plus je le regarde, Moios Je crois è ce que je vois !
Dieu! quelle superbe mansarde Habite ce monsieur François !
TOINON
Je connais plus d'un ménage Fort gentiment arrangé , Mais jamais j' n'ai vu , je gage.
De garçon si bien logé
TOUTES
Quel éclat! oui, plus je regarde, etc.
BABET
Qu'est-ce que cela veut dire? et où sommesnous donc?
Nous ne le savons pas plus que toi ; en descendant du fiacre, où nous étions six, six dans un fiacre , sans cavalier ! aussi nous sommes diiffonnées! c'est une horreur! on ne croirait jamais que nous sortons de chez nous; enfin , un grand monsieur a ouvert la voiture , nous a fait monter par un escalier sans lumière...
BABET
C'est comme moi.
TOINON
Et nous nous sommes trouvées dans le salon à côté de celui-ci ; un grand salon doré, avec des glaces, des peintures, et des girandoles de bougies; ça nous a tellement éblouies, que nous n'y avons plus rien vu ; pendant ce temps , le monsieur avait disparu , et les deux battants s'étaient refermés.
BABET
Savez-vous que c'est effrayant.
TOINON
Pas tant; moi , je m'y ferais; et c'est en ouvrant toutes les portes, que nous sommes arrivées jusqu'ici.
BABET
Ah! mon Dieu! mon Dieu! Qu'est-ce que ça signifie ?
TOINON
Nous le saurons... n'as-tu pas peur qu'on nous mange ? nous sommes trop pour cela; si j'étais seule, je ne dis pas; ça m'inquiéterait, et encore...
JUSTINE , qui t'ett anise rar le cantpé.
Ah ! Mesdemoiselles I le bon canapé I qu'on y est bien I
TOINON et LES AUTBES , allant auprès de Juitino.
Eh ! c'est du lampasse...
JUSTINE
De qumze à vingt livres l'aune.
TOINON
A vingt-cinq, Mesdemoiselles; nous n'en avons jamais eu de si beau au magasin ; regarde donc , Babet.
( Pendant que toutes les petites filles formées en groope à droite , regardent , Dubois sort de la porte à gauche* qu*il referme. )