BABET, DUBOIS
DUBOIS
Non, mademoiselle Babet, non, ne le croyez pas, nvd danger ne vous menace ; au contraire , les honneurs, les richesses vous attendent.
BABBT.
Que voulez-vous dire?
DUBOIS
Que tout dépend de vous; et n'allez pas, par de vams scrupules, manquer à la plus belle destinée qui Jamais se soit offerte.
BABET
Je ne vous comprends pas; mais pourquoi ce changement dans vos discours , dans vos manières? pourquoi tout le monde id semble-t-il vous obéir?
DUBOIS
Ce n'est pas moi , c*est vous qui commandez , et quand tout reconnaîtra vos lois, rappelez-vous seulement que cette puissance, c'est à moi que vous la devez.
BABBT, regardant autour d'elle.
Et M. François, pourquoi ne revient-il pas? où est-U?
n n*y a plus de M. François, son règne est fini, un autre commence.
BABBT.
U est donc vrai , on nous a séparés, on m*enlève à lui, et pour quel motif? Je ne veux pas rester ici. Je veux sorth*, Je suivrai ces demoiselles...
DUBOIS
Impossible, la porte est fermée en dedans.
BABET, courant A U porte à droite.
Gelanesepeut...
OËUVUES COMPLÈTES DE SOUBE.
DUBOIS
Je rai ordonné.
BABETt arec détespoir.
0 mon Diea !
DUBOIS
Mais écoutez-moi...
Ne m'approches pas , Monsieur, ne m'approchez pas , ou je ne sais de quoi je suis capable.
(Elle se jette sur le canapé.) DUBOIS.
Calmez-vous, Babet, calmez-vous, je me retire ; aussi bien d'autres soins me réclament, et je laisse à une voix plus persuasive que la mienne le bonheur de vous rassurer. Adieu ; pensez à ce quejevousaidit...
(n aort par le fond.)