‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 607 sur 756 · D'AUBIGNY, LE RÉGENT, BABET · texte numérisé non relu

D'AUBIGNY, LE RÉGENT, BABET

( Deox iemmea de chambre do palais latoutiennentetraîdeaC à marcher. Elle tombe rar an fauteuil auprès de la tafefo, presque aans moufement et comme anéantie. Le réfotf

. fait ligne aux deux fismoiei, à Verdier et à Doboif de •^éloigner. Us sortent. D'Aubigny est debout fc Vmtxt cMé du théâtre. )

BABET , après un long silence.

Ah I que je SOUffire ! (Portant U main A ta tèie.)

Là 1 ( Puis fc son cœur.) Là !... Et pOUTtaUt , mOB

Dieu , vous connaissez mon innocence.

(£Ue baine les jeux et aperçoit le régent auprès d*eUs. )

LE MOULIN DE JAVELLE

LE RÉGENT

Babet, an seul regard.

BABET , lai faisant signe de la main.

Qui que vous soyez, taisez-vous, cette voii-là me fait mal I elle me rappelle... (Promenant ses regards de tous côtés. ) Ah ! Je croyais avoir quitté ces lieux pour Jamais ! et m*y voilà encore une fois entourée de pièges , sans amL ( Apercevant

d* Aubigny , et courant à lai. ) NOU , nOU , grâcC aU

ciel , je m*abusais, en voilà un qui ne me trompera pas.

LE BÉGENT.

Et moi qui f aimais tant !

BABET, froidement.

Moi , je ne vous aime plus ; vous n*étes plus rien pour moi qu*un prince , que le régent. ( Montrant d^Aubigny. ) Voilà mou seul appui sur la terre, le seul à qui je me confie. Ordonnez qu*on nous laisse sortir de ce palais.

(Elles*âoigne.) LE RÉGENT.

Ah ! je le vois , tout est fini. Je la perds pour jamais, (a d'Aobigoy.) Vous son appui, son protecteur, emmenez-la dans votre province : partez, vous êtes libre. Partez, car malgré moi je sens I...

Dieu! c'est Dubois! (Il se hâte d*essayer ses yens et prend un air riant. ) £h blCU ! qu*y a-t-ll?

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