D'AUBIGNY, LE RÉGENT, BABET
( Deox iemmea de chambre do palais latoutiennentetraîdeaC à marcher. Elle tombe rar an fauteuil auprès de la tafefo, presque aans moufement et comme anéantie. Le réfotf
. fait ligne aux deux fismoiei, à Verdier et à Doboif de •^éloigner. Us sortent. D'Aubigny est debout fc Vmtxt cMé du théâtre. )
BABET , après un long silence.
Ah I que je SOUffire ! (Portant U main A ta tèie.)
Là 1 ( Puis fc son cœur.) Là !... Et pOUTtaUt , mOB
Dieu , vous connaissez mon innocence.
(£Ue baine les jeux et aperçoit le régent auprès d*eUs. )
LE MOULIN DE JAVELLE
LE RÉGENT
Babet, an seul regard.
BABET , lai faisant signe de la main.
Qui que vous soyez, taisez-vous, cette voii-là me fait mal I elle me rappelle... (Promenant ses regards de tous côtés. ) Ah ! Je croyais avoir quitté ces lieux pour Jamais ! et m*y voilà encore une fois entourée de pièges , sans amL ( Apercevant
d* Aubigny , et courant à lai. ) NOU , nOU , grâcC aU
ciel , je m*abusais, en voilà un qui ne me trompera pas.
LE BÉGENT.
Et moi qui f aimais tant !
BABET, froidement.
Moi , je ne vous aime plus ; vous n*étes plus rien pour moi qu*un prince , que le régent. ( Montrant d^Aubigny. ) Voilà mou seul appui sur la terre, le seul à qui je me confie. Ordonnez qu*on nous laisse sortir de ce palais.
(Elles*âoigne.) LE RÉGENT.
Ah ! je le vois , tout est fini. Je la perds pour jamais, (a d'Aobigoy.) Vous son appui, son protecteur, emmenez-la dans votre province : partez, vous êtes libre. Partez, car malgré moi je sens I...
Dieu! c'est Dubois! (Il se hâte d*essayer ses yens et prend un air riant. ) £h blCU ! qu*y a-t-ll?