‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 621 sur 756 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

REYNOLDS, GHRISTIAN, et autres jeunes

GENS, qui sont entrés par la gauche , à la lia de la sctoe précédente, et qoi ont m sortir Alcce.

REYNOLDS, stupéfaiU

Eh bien ! par exemple...

LE LORGNON

CHHISTIAN.

OÙ va donc ainsi notre ami Alcée?...

BEYN0LD8.

Notre ami Alcée... est un lâche et un poltron qui refuse de se battre.

CHRISTIAN

£st-il possible !

REYNOLDS, ramaiMiitle pistolet.

Vous ravez VU 1... et j'ai eu beau faire, je n'ai jamais pu l'y déterminer ; peu content de rompre avec moi, d'abandonner ma sœur, de nous outrager tous... (a chrbutn.) Tol lé premier...

CHRISTIAN

Moi!

REYNOLDS

Oui, mes amis; depuis ce matin, vous ne le reconnaîtriez pas: lui, qui était un si brave garçon , que nous chérissions tous, est devenu méchant, mauvaise langue, répandant contre nous des calomnies atroces 1

CHRISTIAN

Est-il possible !

REYNOLDS

Gomme on s'aveugle cependant I... Je croyais bien que je pouvais compter sur celui-là !...

CHRISTIAN et LES AUTRES.

Et moi aussi 1

REYNOLDS

Nous lui apprendrons à nous méconnaître, à nous outrager : d'abord, je le perdrai de réputation ; vous m'y aiderez.

CHRISTIAN

Certainement. Je vais répandre qu'il a refusé de se battre ; je le dirai partout.

TOUS

Et nous aussi.

REYNOLDS

C'est ça , et dès ce soir, dans notre petite ville , tout le monde le saura ; ne perdez pas de temps , partez. Moi, pour commencer, je vais régaler de cette joyeuse histoire M. le comte Albert, son protecteur, que j'aperçois.

( Ht lortent tout. )

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