‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 625 sur 756 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Les Pbécédents , BIRMAN.

BIRMAN

Ah! mon Dieu !..• Monseigneur aux pieds de ma fille, tandis que ce pauvre Foster est là à attendre!

ALCÉE , k demi-Toix.

Silence... renvoie monsieur Foster... J'ai pour toi un autre gendre « et ce gendre , c'est moi !

BIRMAN, tout étonné.

Vous , Monseigneur ! Je reste stupéfait , confus, et presque aflligé...

MINA, qui , pendant ce temps , est au coin du théâtre I gaucke , le' regardant arec son lorgnon.

n est ravi et enchanté.

BIBMAN.

Beau-père d'un baron!... c'est trop d'honneur pour moi...

MINA, de même.

Du tout! VOUS trouvez que vous méritez bien cela , et que vous ne vous en tirerez pas plus mal qu'un autre.

BIBMAN, interdit.

C'est possible ; mais que dira le monde ? qie diront vos amis, eux qui déjà s'égayait à vos dépens, qui attaquent votre réputation, et diseot partout que vous avez refusé de vous battre ?

ALCÉE

Moi !... c'est ce que nous allons voir...

BIBMAN.

Eh ! tenez , les voilà tous qui viennent prenàc coi^é de vous.

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