‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 638 sur 756 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les PBÉcÉDEifTS, BOURG AGHARD.

BOURGACHABD.

Allons, tout est prêt, dépéchons, et montons en voiture 1

HENRI

Pas encore, mon cher oncle...

BOURGACHARD.

Comment ! pas encore... Est-ce que tu ne lui as pas parlé?

HENRI

Si, mon onde... ( La lui montrant. ) La voilà...

BOURGACHARD , k demi-voix.

Eh bien! elle a peut-être osé nier?...

HENRI, de même.

Non pas... elle est convenue de tout..

BOURGACHARD , de même.

Tu vois donc bien...

HRNRI, de même.

Et cependant elle prétend qu'elle n*est pas coupable...

BOURGACHARD.

Elle m'en a donné de si bonnes raisons , des raisons que je ne peux vous dire, et que vous ne pourriez comprendre , mais qui , à moi, me semblent claires comme le jour.

BOURGACHARD.

De sorte que tu veux toi^ours épouser?...

HENRI

Oui, mon oncle.

BOURGACHARD.

Ventrebleu!...

HENRI

Au nom du ciel...

BOURGACHARD.

Je me modère... Mais je veux lui parler...

HENRI , pavant & la dreite de Boargachard.

C'est ce qu'elle demande aussi., et vous verrez... si vous n'êtes pas de mon avis... ou du sien...

BOURGACHARD.

C'est bon... Va-t*en... (Henri tort.) UnblaB^ bec pareil, qui au premier choc se laisse enfoncer... Mais la garde impériale...c'estantrecho6e, et nous allons voir...

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