SCÈNE XIX
Les PiÉcÊDEiiTS, HENRI.
HENRI
Que vois-je? vous dans ses bras !...
Oui, Monsieur...
HENRI
Et c'est vous encore qui l'embrassez !...
GABRIELLE
Certainement 1
HENRI
C'est trop fort*, j'ai tout supporté... je ne sus résigné; je me suis soumis à tout ce que vous avez ordonné , quelque absurdeque ce fftt.. mais la soumission a des bornes, j'y renonce... je ne révolte.
GABRIELLE , le regardant aveo companion.
Est-ce malheureux !. . . foire naufirage au port !... quand vous n'aviez phis qu'un mstant de patience 1...
HENRI
Je n'en ai eu que trop... et je ne souflKrai point que devant mes yeux...
BOUBGACHABD.
Qu'est-ce qu'il te prend?...
GABRIELLE
Dequoisefâche-t-il?
BOURGACHARD.
De ce que j'embrasse ta femme...
HENRI
Oui...
LA chanouœsse.
BOVBGAGHIAD * lui auMitruit Hélolae, qui entre par la porta latérale Adroite , en lisant la lettre de Bourgachard.
Eh bien 1 prends ta revanche 1 et embrasse la mienne*
HÊLOlSE.
Gidl...
( Elle tombe éranonie dam le fanteoU, Boorgachard court à eUe.)
HIIIBI.
Sa femme l... il serait vrail Et vous. Mademoiselle?
6ABBIBLLB.
Il en doute encore.
HBNRI.
Oh ! non.
(Henri tombe am genoux de Gabrielle et lai baise la main ; Boorgachard, qoi s*aperçoit de oda, croit devoir en faire autant, et il ae jette anx genoox d^HéloIae.)
B0UR61CHABD , ae relevant et I ton i
Oui, mon ami, j*ai retrouvé ma femme, mon enfant. • ( Montrant Gabrielle. ) Et quant à elle , qui a toi^ours été digne de toi , il faut t'expliquer...
HENBI.
Non , mon onde ; non , Je ne veux rien appren* dre, rien savoir...
GABRIELLE
A la bonne heure , Monsieur , ce mot-là nous réconcilie ; et malgré votre manque deconfiance...
HENRI
Elle est revenue... J'épouse les yeux fermés.
BOURGACHARD, baÎMnt la main d*Hélobe.
Et moi aussL.. Allons voir mon fils !
Alt du Valet de Chmnbre, Par l'amiiié (fru.) Que notre vie Soit embellie !
Par Famitië (fri«.) Qae le passé soit oublié !
SALVOISY,
OD