SCÈNE VI
LA REINE, BOURDILLAT.
LA BBINE 9 dans le Cond , à Va»aa qui raccompagne et qui eit retté en dehors.
Surtout ne le quittes pas. (Batf«nt Tivement et
•*adreaMnt A BouidiUat.) Eh bien 1 MoBflenr, mott fils?
BOURDILLAT.
Soyez sans inquiétude , Madame • on prépare ce qui est nécessaire pour lui ; dans quelques instants , il sera tout à fait bieo*
LA BEINK.
Ahl Monsieur, que de reconnaissance! Ainsi dans une demi -heure nous pourrons nous remettre en chemin?
BOURDILLAT.
Oui, Madame.
LA REINB, A part.
Quel voyage 1 U me semble que nous n'aurons jamais atteint Ui frontière,
BOUEDILLAT.
Vous venez de Paris, à ceque je présume?
LA REINE
De Paris ?... Non, Monsieur.
■omUDlLtAT.
Tant pisi foti aurifia p» ne doMer daa Mtaili...
Li BEINB.
Sur quoi donc, Monsieur?
BOURDILLAÎV
n circule depuis hier une foula de brvta piv alarmants les uns que les antres.
Li aaïKB.
Vous m'effrayez.
BOURDILLAT.
On prétend que le roi a Fintention d^abaadonner la partie. On va même jusqu'à Indiquer, mais cela se dit à Toreille, jusqu'à indiquer k jour de son départ.
LA REINE « à part.
Grand Dieu! on aurait su à l'avance..*
BOURDILLAT,
En tout cas , je ne lui conseillerais pas ée prendre par cette route-cL
LA REINE t *P«t,
Quel supplice 1
BOURDILLAT.
Le pays est prononcé , excessivement prononcé.
LA REINE t inquiète et vouUnt cacher ton inqoiétdk.
Mon Dieu 1 Monsieur, cette potion que rba prépare pour mon fils. ..
BOURDILLAT.
Je l'attends , Madame , je l'attends.
LA REINE t aTec impatience.
Ayez , je vous prie, ki bonté de voûr ai vos ordres ont été ponctuellement exécutés,
Des ordres... je n'en ai point à donner à la pe^ sonne qui a bien voulu se charger... mais ne vous hnpatientez pas , Madame , je l'entends.