‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 667 sur 756 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

Les PRéCÉDENTS, LOUISE*

LOUISE , remettant mie petite booteille à BoordmaL

Tenez, regardes ; est«ce bien cela que vous

m'avez demandé ? (Pendant qm BooidiUat enaa^M, eUe aperçoit la reine. > Grand DiCu!

( EUe fiûton moateimQot poor aUer à U rabatf ftà Im

fait aigne de farder le ailenœ. )

BOURDILLAT, à Looiae, aprèa tnh «uaM k p«tion.

Le meilleur pharmacien n'aurait pas mieux préparé cette potion ; el quoiqu'on ait besoin da moi au district, je cours prèa de l'enfant; l'État peut bien attendre • tandis qu'un malade...

LA IBINE.

Que Je Yous remercie I

BOURPILLAT,

Je ittia oomne ça; je suis médecin avant d¥««

UhYOISV.

fonctiemiaire, d'avtapt plus que les fonctions pabliqnes sont gratuites , tandis qwe les «utres^f *

LA REINE

Croyez que je saurai reconnattre...

BOURDItLAT.

Ce n'est pas pour cela que je le dis. (a louîm,

lui montrant U reine.) C'eSt la dame qUO VOUS VOUlOZ

bien accueillir , et que je vous recommande.

( Il sort pu U gauche. )

Page 1