‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 708 sur 756 · BONNIVET, SAUVIGNY, HORTENSE, FERNAND · texte numérisé non relu

BONNIVET, SAUVIGNY, HORTENSE, FERNAND

(Fernind et Horteafe sortent de U chambra I giBcIta. )

HOBTENSE, taloant.

Je viens d'apprendre votre arrivée , Honaîev, et j'attendais votre visite.

SAUVIGNY, troublé.

Jignorais si vous étiez visible... et puis favaîs trouvé id un ami... un ami véritable...

HOBTENSE , soariant.

Vous en avez beaucoup; car void mon frère qui depuis une demi-heure a plaidé votre avec tant de chaleur...

FBENAND.

rai tenu mes promesses... songe aux t

HOBTENSE.

Quoi donc?

SAUVIGNY

Rien... U vous a dit que mon amour, que ma tendresse , ma constance... qui, je le Jure , sera étemelle...

HOBTENSE.

Eh mais! comme vous êtes ému!...

SAUVIGNY

Quand je vous vois... et, en outre, je me trouve dans une position...

BONNIVET, t^tTençaot.

Si gênante...

HOBTENSE, raperoarsot.

Ah ! monsieur Bonnivet*. Eh mais ! oà est donc cette chère Gotilde?

BONNIVET

Dans sa chambre probablement.

HOBTENSE, fc SaoTigoy.

Je veux vous présenter à elle, à ma meOlewe amie.

SAUVIGNY

O del !... (Bu k Boanitet.) G'cst ûlt de Bioi !... sa surprise, son effroi...

BONNIVET

C'est juste.

HOBTENSE , pavant entre Bonnhet et SaimgDj et M tendant la main.

Venez...

SAUVIGNY

Pardon... une affaire importante... dont je parlais à monsieur Bonnivet , et dont 11 a la bonté de s'occuper...

FEBNAND , bat à Saimgny.

C'est bien.

SAUVIGNY

u faut que nous nous rendions ensemble diei un notaire de Rouen...

ÊTRE AIMÉ OU MOURIR

Ml

C'est cela*

SAÏÏVIGNT,

Dont rémde esi loojoBrs fermée de bonne heure.

FËRN^ND,

Et Toilà quatre lieares qui vont sonner*

lïO^X If ET t pretuiat mu ehvpfitu.

Je suis à ws ordres.

L*eicel1ent hoBune 1

SA tmamr , i Bonfin», Vous ne m'en voulez pas , je pense ?•..

HOETE^SE-

De TOUS occuper de vos affaires ^..« au mutraire^., c^est agir en homme ralsonuableet seusé. D'ailleurs , j'ai aiLssi mes emplettes à faire... cher Cadot-Ai)quotiiip.. VoiLsme eonduîreîjïiM|ue*là.,* je vous baisserai ensuite avec M. Bonnivet , dont J*aime à vous voir prendre les leçons... et puis, tantôt, à dîner,., car nous dînons tous ici ensemble, avee M. Bonnivet et sa femiiie.,*

SAlTVlGîïY,

Sa femme!... (a pm.) Heureusement que d'ici là nous t^a tirons prévenue.

Ain iju qualuor du qnalriéme aele dm Iriiiiacv.

FERKiANn,

Ah ! quel ho^b<^u^ Je me promeli ^ El que cç jour aura d'âUmiM l

Je pourrai donc la voif.

Oui, dans ritisUiil , combicD ces lionx VoQllDuL û coup c:liariiif:'r mi's* jeuï

Etfoudaiti a'cmbelHr

Par ratlrjiit du plaisir-

BOKTSIVET, I SiUfi^oy.

Je ¥«iut sortir vo» mterêU, ËQ tâchant Vus anciirns pn>jel4; Anjourd'hliî , {bii.) Je serai Y^lwa appui.

Ëvîtçi ma femme en ces tieui î Arani d(3 paraître à tes |«iii, Ju veux ta provenir, El tout dali réuMïr.

EOBT£?îSE.

A peine je Le n^eonnjiiâ :

t>*où viennent »ei regjiTdji distraite;

Prés de moi, {bitj Qu'a-l-jl donc, cL pourifu^i Cet embarras ^ lorsqu'à mm ^reuK n d^YT^U paraître joyeux f

Cramt-il de réussir r

H u^fi pull r«v«nb,

SAtmrtifY-

Quanct il défend mes intérêts ^ El loriqu^ît sert tous mes projeis ,

QyeiïO'oitld (kiê.} Que je trompe aujourd'hui.' Ahl je le sfos, ahi e'cit âlTrâDi; Je ne puis rf^ster en cim Ucuï ;

Hais pour lo ^c ou rit,

Ja vGUi ï refpîiir.

FEnXANO , bu I SsufigD;.

Uflts vi-t'on donc.

SAUVIGNY , pawiBt à H âiùî%a^ Ah I quel siuppliei] t BOSHIVET, riiDt.

H dÎTâgue, et se croK vraiment Toujours au boni du prècipic<«, S AIT VIGNY , rcgixdant BonawAt iree hui/km. £t Lui donc, lui ^ dans ce momt^niî

FERNAIIP.

Ab! quel bonheur jo me prom«Ls, Etc., ett^ etc,

HORTENSË.

A pein« Je Le reconoais , Etc., etc., elc.

BOTfl^IVET.

Je veui serrir to& ialérèlâ .

EICm cic, ctc*

SAtlVlGÎCV, Quand il d^ft^nd mes iQlér«t*, Kic, etc., etc*

(lioùaiireti HiuTÎgof et IIOTteiiM sorieat»]

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