BONNIVET, SAUVIGNY, HORTENSE, FERNAND
(Fernind et Horteafe sortent de U chambra I giBcIta. )
HOBTENSE, taloant.
Je viens d'apprendre votre arrivée , Honaîev, et j'attendais votre visite.
SAUVIGNY, troublé.
Jignorais si vous étiez visible... et puis favaîs trouvé id un ami... un ami véritable...
HOBTENSE , soariant.
Vous en avez beaucoup; car void mon frère qui depuis une demi-heure a plaidé votre avec tant de chaleur...
FBENAND.
rai tenu mes promesses... songe aux t
HOBTENSE.
Quoi donc?
SAUVIGNY
Rien... U vous a dit que mon amour, que ma tendresse , ma constance... qui, je le Jure , sera étemelle...
HOBTENSE.
Eh mais! comme vous êtes ému!...
SAUVIGNY
Quand je vous vois... et, en outre, je me trouve dans une position...
BONNIVET, t^tTençaot.
Si gênante...
HOBTENSE, raperoarsot.
Ah ! monsieur Bonnivet*. Eh mais ! oà est donc cette chère Gotilde?
BONNIVET
Dans sa chambre probablement.
HOBTENSE, fc SaoTigoy.
Je veux vous présenter à elle, à ma meOlewe amie.
SAUVIGNY
O del !... (Bu k Boanitet.) G'cst ûlt de Bioi !... sa surprise, son effroi...
BONNIVET
C'est juste.
HOBTENSE , pavant entre Bonnhet et SaimgDj et M tendant la main.
Venez...
SAUVIGNY
Pardon... une affaire importante... dont je parlais à monsieur Bonnivet , et dont 11 a la bonté de s'occuper...
FEBNAND , bat à Saimgny.
C'est bien.
SAUVIGNY
u faut que nous nous rendions ensemble diei un notaire de Rouen...
ÊTRE AIMÉ OU MOURIR
Ml
C'est cela*
SAÏÏVIGNT,
Dont rémde esi loojoBrs fermée de bonne heure.
FËRN^ND,
Et Toilà quatre lieares qui vont sonner*
lïO^X If ET t pretuiat mu ehvpfitu.
Je suis à ws ordres.
L*eicel1ent hoBune 1
SA tmamr , i Bonfin», Vous ne m'en voulez pas , je pense ?•..
HOETE^SE-
De TOUS occuper de vos affaires ^..« au mutraire^., c^est agir en homme ralsonuableet seusé. D'ailleurs , j'ai aiLssi mes emplettes à faire... cher Cadot-Ai)quotiiip.. VoiLsme eonduîreîjïiM|ue*là.,* je vous baisserai ensuite avec M. Bonnivet , dont J*aime à vous voir prendre les leçons... et puis, tantôt, à dîner,., car nous dînons tous ici ensemble, avee M. Bonnivet et sa femiiie.,*
SAlTVlGîïY,
Sa femme!... (a pm.) Heureusement que d'ici là nous t^a tirons prévenue.
Ain iju qualuor du qnalriéme aele dm Iriiiiacv.
FERKiANn,
Ah ! quel ho^b<^u^ Je me promeli ^ El que cç jour aura d'âUmiM l
Je pourrai donc la voif.
Oui, dans ritisUiil , combicD ces lionx VoQllDuL û coup c:liariiif:'r mi's* jeuï
Etfoudaiti a'cmbelHr
Par ratlrjiit du plaisir-
BOKTSIVET, I SiUfi^oy.
Je ¥«iut sortir vo» mterêU, ËQ tâchant Vus anciirns pn>jel4; Anjourd'hliî , {bii.) Je serai Y^lwa appui.
Ëvîtçi ma femme en ces tieui î Arani d(3 paraître à tes |«iii, Ju veux ta provenir, El tout dali réuMïr.
EOBT£?îSE.
A peine je Le n^eonnjiiâ :
t>*où viennent »ei regjiTdji distraite;
Prés de moi, {bitj Qu'a-l-jl donc, cL pourifu^i Cet embarras ^ lorsqu'à mm ^reuK n d^YT^U paraître joyeux f
Cramt-il de réussir r
H u^fi pull r«v«nb,
SAtmrtifY-
Quanct il défend mes intérêts ^ El loriqu^ît sert tous mes projeis ,
QyeiïO'oitld (kiê.} Que je trompe aujourd'hui.' Ahl je le sfos, ahi e'cit âlTrâDi; Je ne puis rf^ster en cim Ucuï ;
Hais pour lo ^c ou rit,
Ja vGUi ï refpîiir.
FEnXANO , bu I SsufigD;.
Uflts vi-t'on donc.
SAUVIGNY , pawiBt à H âiùî%a^ Ah I quel siuppliei] t BOSHIVET, riiDt.
H dÎTâgue, et se croK vraiment Toujours au boni du prècipic<«, S AIT VIGNY , rcgixdant BonawAt iree hui/km. £t Lui donc, lui ^ dans ce momt^niî
FERNAIIP.
Ab! quel bonheur jo me prom«Ls, Etc., ett^ etc,
HORTENSË.
A pein« Je Le reconoais , Etc., etc., elc.
BOTfl^IVET.
Je veui serrir to& ialérèlâ .
EICm cic, ctc*
SAtlVlGÎCV, Quand il d^ft^nd mes iQlér«t*, Kic, etc., etc*
(lioùaiireti HiuTÎgof et IIOTteiiM sorieat»]