ABI6AIL, B0LIN6BR0RE, LA DUCHESSE
A4SIGAÎL , I 4emi-voix , et rtgardant do côté de U galerie, k droite I pur Uqui^le U ducbene «t ceméa s'avancer.
Qpoi ! c'est la dqchesse de Marlboroqgl^ ?..,
BQI.II>(GBROKB » de même.
Votre cousine.., pas autre chose...
ABlGAÎt.
3au8 la coooattre je rayais déjà voe... au m^^
gasin. ( A part , et u regardant venir. ) Eh OuL.. CettO
grande dame qui est venue dernièrement acheter des ferrets en diamants.
LA DUCHESSE, qui l'eit avancée en Uiant un journal, lève les yeox et aperçoit Bolingbroke qu'elle salue.
Monsieur de Saint-Jean !
BOLINGBROK)^.
Lui-même , madame la duches3e , qui s'occupait de Y0U8 en ce moment
LA DUCHESSE
Vous me fait^ souvent cet honneur, et vos continuelles attaques..:
BOLIIIGBBOKE.
Je n*ai pas d*autre moyen de me rappeler à votre souvenir.
LA DUCHESSE , montrant le journal qu'elle tient à la main.
Rassurez-vous, Monsieur Je vous promets de ne pas oublier votre numéro d'aujourd'huL
BQUNGBBOKE.
Vous avez daigné lire...
LA DUGmi9SE.
Chez la reine , d'où je sors à Tinstant
B0LII9QB|^QK.|; t troublé.
AblCe^l^,..