BOLINGBROKE, LA REINE; ABIGAIL
rant par la porte du fond I droite.
ABIGAIl, tout émoe, accourant près de Bolînfjbnkc
MilonL.. Milord...
LA REINE , avec colère.
Qu'ya-t-ll?
Je venais annoncer que j'avais Ta entrer da» la cour du palais la voiture de madame la dschesse!
LA REINE
La duchesse! (Paaaant au miUea du théâtre.) Eb!
qui lui a donné l'audace de se présenter devuâ moi?
abigaIl.
Elle venait., offrir à sa majesté , an siqet de l'événement d'hier , des excuses...
LA REINE
Que je n'admets pas... Je peux pardonner les injures qui me sont personnelles; jamais cefles dirigées contre la dignité de ma conronne... et hier, à dessein, et non par hasard, la dncbesie a eu , dans son orgueil, l'intention de manquer à sa souveraine et de l'outrager.
boungbrokb.
Intention manifeste!
THOMPSON , ae préienUnt à la porte do fond.
MiUidy duchesse de Marlborougfa attend dans la salle de réception les ordres de sa majesté.
LA REINE
AbigaIl, allez les lui porter. Dites-hii que noas ne pouvons la recevoir; que nous avons déposé de la place, qu'elle occupait auprès de nous!... qu'elle ait dès demain à nous renvoyer son brevet de surintendante , et surtout les défi; de nos appartements, qui désormais lui sont interdits, ainsi que notre présence... Allez...
ABIGAÎL, atnpéfaita.
Quoi, il serait possible...
BOLINGBROKE, frotdemeat.
AUez donc , miss AbigaIl , obéissez à la reine.
ABIGAÎL.
Oui, Milord. (a part.) Ah! ce Bolingbroke est un démon!
( Abigafl sort par la porte du fond I gaucbe. )