SCÈNE XIII
Les Phécédents, Madame BARNEGK.
LOUISE, à part, et toute troublée.
C*e9t tna tante. (Malien est à genoux devant eUe; die le met devant loi , et le cache kvee sa robeJ ) QUOÉ ! C*flBt
VOUS, de si bon matin?
MADAME BAUNECK.
Il est jour depuis longtemps, et pfûâ je fannonce une visite : monsieur le président , dont la tote est voishie de la nôtre; je l'avais feît prévenir hier soir, et il vient d*arriver«
LOUISE
Se déranger à tme pareille heutt 1
MADAME DARNEClt;
C'est pour lui un plaish*. H a le filMl sur le dos , et rend la justice en allant à la chasse* Viens, 00 fitttendi
LOUISE
Et pourquoi?
MADAME BARNECK.
Pure formalité. H ihtit seulement renouvela* entre ses mains la déclaration d*hier.
MALZEN , la retenant par sa fobeî Vous If irez pas. ( Louise le iregàirdd «t I6i li>aril feftè tendresse.)
MADAME BARNE^E.
Et detaht témoins, que J'ai choisis, et fui noMs attendent, M. 3idler et M. de Salsbach , attester
LOUISE
que, depuis ta demande en séparation» tu n^as pas Ta ton mari , ce qoi est bien aisé à dire.
LOUISE 9 dftDf le dernier trouble.
Oui, mitante.
MADAMB BAHHEGK.
Qne ta ne lui as pas parlé.
LOUISE « de même.
Ooi, matante.
MADAME BABNECR.
Qa*en on mot, il n'y a eu entre tous aucun
rapprochement. (EUe s'arance pour emmener Loaûe, et aperçoit Malien à genoux, qui, pendant lei moto précédents, a pris la main de Louise, mi'il preae contre ses
lèrre». ) Ah ! qu'al-je vu I quelle horreur !
LOUISE , totdtfat la ftite taib.
Ma tante , au nom du ciel...