‹ uvres complètes de M. J. Chénier, précédées de notices historiques (volume 2)Chapitre 8 sur 175 · SIR ARNOLD, LADY JOSÉPHINE · texte numérisé non relu

SIR ARNOLD, LADY JOSÉPHINE

LADY JOSÉPHINE

Qu'est-ce donc, Sir Arnold? ne grondez pas sans inoi.

SIR ARNOLD, à part.

Bon. Celle-ci du moins n'est pas sentimentale.

LADY JOSÉPHINE

Vous querellez toujours; et c'est un vrai scandale.

SIR ARNOLD

Vous pouvez m'apaiser d'un mot.

De tout mon cœur; Car j'ai besoin, mon cher, de votre bonne humeur: Je perds tout mon argent depuis trois matinées.

SIR ARNOLD

Ça , combien vous faut-il ?

LADY JOSÉPHINE

Eh! mais, deux cents guinées.

SIR ARNOLD

Quand vous êtes aimable t n fait ce qui vous plaît: Voici l'or qu'il vous faut.

LADY JOSEPHINE, lui doniiaut sa main tt baiser.

Et voici mon billet.

i6 LES PORTRAITS DE FAMILLE.

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