SCENE PREMIERE
OEDTPE, LE CHOEUR.
oi: D I p E.
J USQUE dans mon palais vos plaintes retentissent; Mais, quand sur vous encor les maux s'appesantissent, jj'oracle vous promet un avenir plus doux; Et, si pour apaiser le céleste courroux Vous croyez découvrir quelque nouvelle voie. Docile a vos conseils, je la tente avec joie,
LK CHtQEÎTR,
îl est, fds de Polybe, un prophète sacré, Chez le peuple thébain dès long-temps révéré; L'éternelle lumière, à ses yeux éclipsée, Éclaire encor son âme, et luit dans sa pensée; Rien ne fuit sa science; et d'un regard certain H lit dans l'avenir les arrêts du destin: Le dieu qui nous poursuit le protège et l'inspire; Au sein (le nos remparts Tirésias respire.
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Je le sais-, et déjà vo«; vœux sont exaucés;