‹ uvres complètes de M. J. Chénier, précédées de notices historiques (volume 4)Chapitre 100 sur 243 · COLIGNI, HENRI, L'HOSPITAL · texte numérisé non relu

COLIGNI, HENRI, L'HOSPITAL

l'hospital.

Sire, et vous, Coiigni, c'est Charles qui m'envoit. Ouvrez tous deux vos cœurs à la publique joie : Lorraine à l'instant même arrive en ce palais; Et selon vos désirs il a réglé la paix. Tout le peuple à grands cris bénit cette journée. C'est peu que d'un saint nœud la pompe fortunée , Faisant cesser la haine entre deux jeunes rois. Mêle au sang des Bourbons le sang de nos Valois: Cette douce union doit être cimentée

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