‹ uvres complètes de M. J. Chénier, précédées de notices historiquesChapitre 57 sur 145 · ELEGY · texte numérisé non relu

ELEGY

X HE Curfew tolls tlie knell of parting day, The lowing herd winds slowly o'er the lea,

The ploughman homeward plods his weary way^ And leaves the world to darkness and to me.

Now fades the glknmering landscape on the sight^ And ail the air a solemn stillness holds,

Save where the heetle wheels his droning flight, And drowsy tinklings lull the distant folds.

Save that, from yonder ivy-mantled tower, The moping owl does to the moon complain

Of such as, wandering near her secret hower, Molest her ancient solitary reign.

Beneath those rugged elms, that yew-tree's shade^ Where lieaves the turf in niany a mouldering lieap^

Each in his narrow cell for ever laid, lïw, rude forefalhers of the hanilet sieep*

LE CIMETIÈRE

DE CAMPAGNE

J JE jour fait; de Tairain les lugubres accens Rappellent au bercail les troupeaux mugissans; I^e laboureur lassé regagne sa cliaumière ; Du soleil expirant la tremblante lumière Délaisse par degrés les monts silencieux; Un calme solennel enveloppe les cieux; Et sur un vieux donjon, que le lierre environne, Les sinistres oiseaux, par un cri monotone, Grondent le voyageur, dans sa route égaré, Qui vient troubler l'empire à la nuit consacré.

Près de ces ifs noueux dont la verdure sombre Sur les cbamps attristés répand le deuil et l'ombre, Sous ces frêles gazons, parure du tombeau. Dorment les villageois, ancêtres du hameau.

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