‹ uvres complètes de M. J. Chénier, précédées de notices historiquesChapitre 76 sur 145 · DE MAXIMILIEN LEOPOLD DE BRUNSWICK · texte numérisé non relu

DE MAXIMILIEN LEOPOLD DE BRUNSWICK

Page 289, strophes i et 2.

Dans l'édition de 1787, l'ode commençait ainsi

Des regrets de l'Europe entière Quel est donc ce concours si beau?

Quel astre au bout de sa carrière S'est e'clipsé dans le tombeau ?

Pour qui ces funèbres cantiques?

Pour qui ces offrandes publiques De vœux, de larmes et d'encens?

Quel est ce prince magnanime, Des flots immortelle victime?

Et quel dieu vient troubler mes sens?

Grossi des eaux de cent rivières L'Oder est vainqueur de ses bords :

A chaque instant , digues , barrières :

Tout cède à ses puissans efforts.

Il traîne avec lui l'épouvante.

Etc. etc.

Le reste est conforme dans les deux éditions.

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