SUR LE DOUZIÈME LIVRÉ
L* ACTION recommence dans ce livre au moment où le lecteur Ta laissée à la fin du livre de TEnfer : l'amour dans Hicrodés , l'ambition dans Galérius , la superstition dans Dioclétien , sont réveillés à la fois par les Esprits de ténèbres ; et ces Esprits conjurés ignorent qu ils ne font qu'obéir aux décrets de l'Êter* nel , et concourir au triomphe de la Foi. •
PREMIERE REMARQUE
Page 1 42. La mère de Galérius, etc.
( Voyez , pour tout ceci , le i*'. livre du récit , ou le iv*. de l'ouvrage. Voyez aussi les notes de ce même livre.)
II*
Page 143. Enivré de ses victoires sur lesParthes, etc.
(Voyez livre ix , et la note xv*. du même livre. )
lir.
Page 143. Votre épouse séduite.
(Voyez livre v, àraventure des catacombes. )
IV
Page 144. Voilà les trésors de l'Eglise, etc.
J'attribue à MarceHin ia touchante histoire de saint Laurent. Celui-ci, somtnépar le gouverneur de Rome de livrer les trésors de l'Eglise , rassembla tous les malheureux de cette m-ande ville, les aveugles, les boiteux , les mendiants: «Tous, dit Prudence, étoieht connus de
Laurent , et ils le connoissoient tous. » Tel fut le trésor qu'il présenta au persécuteur des fidèles. (Voyez Prud; , in Coron. , et Act. Mart. )
Page 145. Dans la vaste enceinte, etc.
Kâ^^ UTTO Tr^TavéffTcip , o<^sv pecv oe/kaov u^Gi>p' Evi^' èy<xvYi ^éyx 9>jfxa' êpi^wt èm vûra ^a^ocvoç , "ZyiSpSaàéoç , tov p auro; OXuptTrtoç {xe ^ ôft>c^e , 6b>uov ÛTrAi^ac, Trpoçpa TrXaTdévtffrov opoiiffev* Ev^a ^' eaacj arpou^oco usofferoi , v>!7rtx rsxva , Oî^w stt' àxporârt^ , ttstccXoic Ù7ro7re7rT>îWTs; , OjçtÀ»' àràp pirimp svaT>î iv, :S rire réxvot. Ev5' 07Ê Tovç sXsstvà xav/Iff^u TSTptywTaç* Mnrrjp 5' àpi^BTroTâro o^upopévïi (pQarexva' T:iv ^* sXeXtÇàpisvoç Trtspvyoç Xa ^gv àpt^ia^ûiav.
Iliad. , lib. m, 307.
Page 146. Les balances d'or.
(Voyez Homère et TEcriture. )
Vil*. •
Page 1 46. Il veut que les officiers , etc.
Dioclétien commença en effet la persécution par forcer les officiers de son palais., et même sa -femme et sa fille, à sacrifier aux dieux de FÊmpii'e.
vni*.
Page 146. Du Tmolus.
Montagne de Lydie. Elle étoit célèbre par ses vins et par la culture du safran :
Nonne vides croceos nt Tmolus odores. Georg. i , 56.
IX*
Page 147. Fils de Jupiter, etc.
Les formes de l'adulation la plus abjecte étoient en
usage à cette époque; on le verra dans les notes du livre ivi*. Eudore a déjà parlé , livre iv , du titre d'Éternel que prenoient les empereurs.
Page 1 48. Il franchit rapidement cette mer qui vit passer Alcibiade j etc.
Ce fut dans la fatale expédition de Nicias contre Syracuse.
XI"
Page 148. Les jardins d'Alcinoûs.
Dans rîle de Schérie, aujourd'hui Gorfou. (Odyss. , livr. VII.) .
Xll*.
Page 148. Les hauteurs de Buthrotum.
Aujourd'hui Butrento, en Epire, en face de Gorfou :
Portuque sabimus
Ghaonio , et celsam Buthroti accedimus urbem.
JEv. m , V. t92