EXPOSITION DE L'OUVRAGE
xj'est par Sections qu^ les Discoux'S sont, classés. .
La première «n renferme quatre , où l'on, développe l^s principales nptibns propres à servir de base à la religion naturelle et à la. morale* ^
Le Discours premier de cette Section a pour sujet l'existence dç Dieu.
£t r Étemel dit à Mi^e : Je. suis celui qui suis. Il dit , tu diras aux enfans d'Israël^ •celui qui, s appelle Je suis m^ envK>yé vers svans*. (Genèsç.)
Le Discours swon4 % les. perfections de Dieu, et les rapports d^ 1m wciirale avec ses perfec^ lions.
Car sef yeux sont trop purs pour voir le mal^ (Hal>;^cuc.)
Le Discours troisième jtraite de la Providence céleste.
Car mes pensées; ne sont pas vos pensées ^ et mes voies lie sont pas vos voies , a dit VÉtemeL (Ésaïe.)
EXPOSITION »E l'ouvrage. S7
Le Discours quatrième y de TimniortaHté de ame.
La poudre retourne dans la terre comme elle y avoit été, et l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné. ( Ecclésiàste.)
La^econde Section est destinée à Texamea des devoirs auxquels les hommes sont soumis^ dans tous les états etdanstoutes les situations de la vie.
Le Discours premier de, cette section a pour sujet le meurtre et l'indifférence à la vie des hommes. '
Et Dieu dit à Gain : Qu'as^tujfait? voici, la voix du sang de ton frère s'élève de la terre jus^ quà moi. (Genèse.)
Le second^ la justice publique €^t particu^ Hère. -. • .
La justice élève une nation , et V iniquité fait V opprobre des peuples, (proverbes.)
Le troisième^ la charité publique et particulière.
Celui qui a pitié du pauvre prête à l'Éternel, qui lui rendra son bienfait. ( Ésaïe.)
Le quatrième y Tindulgence et la miséricorde.
Que le plus juste de vous lui jette la première pierre. (Saint Jean.) •
38 Bxt»asiTïoir
Le cinquième^ lareconnoissanceet rorgueil.
£t que tu ne dises pas en ton cœur : Ma. puis-' sanee et la forte de ma main m'ont acquis toutes ces chôÉf^s. ( DeutéroUome.)
Le sixième j la vérité.
L'Étemel ù débat aK^ec les hùbitans dû pays ^ parce quil ny a point de vérité et qu'il ny a que mensor^e, (Osée*)
La troisième Section est destinée àrexamen des devoirs particuliers aux différens k^e^ de la vie, et à quelques états marquans dans l'ordre social.
. I^ Discours premier "àe celle S^tûoû 2i i^ouv sujet le mariage et les obligations mutuelles dans cette importante union.
Et l'étemel DieU a^^il dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai un êtresem' blable à, lut (Genèse.)
Le second^ les obligations envers l'enfance.
Voici ^ Les enfans sont un héritage de l'Éter^ neL (Psaumes de David.) ' Le troisième, les devoirs des enfans envers leurs pères. ^
Et quelêurrendras^tu en récompense, au prix de ce qu'ils ont fait pour toi ? (Ecclésiaste.) Le fuatriènie^ le respect dû à là vieille^se. Lève-toi devant les cheveUx blancs ^ et honore
DE i:.'cmvi«iU5£. 39
le vmUard, et crains tan Pieu; je mis r£ierneL (Lévitique.)
Le^ cinquième, les conaetls ytiles à la jeunesse.
Souviehs'itoi de ton Créctteur} muxjouts dé ta jeunesse 9 avant que JBsj^mrsmaus^marriws fit ^ desquels tu dises >* /e n'jr prends point de plaisir. (Ecclésiaste.)
Lt sixième,, les àevt^s àe% ministns û<^ la religion.
// lui dit encore une seconde fais <: Simàn , fils de JanaSf m' aimes-tu? Oui, Seigneur j tu sais que je t'aimes, . Eb Men.l pais mes brelns*^ (Saint jfean.)
Le septième y le clevoir des princes et deà magistrats sujprémes.
. Puisque ^Ml^s ces choses doivent se dissoû-^ dre y quels ne devez-vous pas être , et par votrp Ç4^^duiki etpflr vos. jçsmw^ P^ i 8w»t Pt«rre. ;i.
La quatrième <;Se?c^i? !BM.Af^tànée .àTcxAM men des sentimëa^^ifHléneufv^ et des, haki>lu- 4e« ïcff^i f^efi^^i^. n<m^ n^à^ c^opahles ou inalheurj^ùx. . ! / : : . - ^
tA J9is^^H^ premier, dfi \dH te Seoiton trâi te de Tenvte et .diô^/.xn0y.^às\pr<>p!Fe9 à té|>ruaer ce seaiionest^ ou À iaa adoiieîr raxoèrtume.
Ne ermns point, quand ^tu verras. quelqu'un
enriclùy et quand- là gloire: de sûr.Thaiê&n serât multipliée; car quand il mourra ^ Un emportera, rien; sa gloire^ ne descendra > point ^près luL ( Psaumes de David. ) \LeDiscours.seçond aura pcJur ôbjetla' vanité.
Qu V / né t 'assure poin6\sur^ la vanité qui le séduit y car la vanité ysera, sa récompense: {lx)h. y
Le troisième y l'ambition. < ^ - ^
; On he peut servir deàx- inaitres: ( Sâiiit Matthieu. ) , Le ^atrièrrtey le traraif et le jour du repos.
. Tu travailleras six jours j et tu feras toute tore oeuvre; mais le septéème^est le repos deV Étemel ton Dieu : tu ne feras aucune œuvre en cejout-^ /«.'(Exode.): • •■.•■. '/''*•'.
Le cinquième , l'ordre .^dans sa fortune , et Tordre dans la direction des fîfïiaàcei» publi-*
Quine'^gouvèrniB^ pas par ordre sa mmsonj
aurdle' vent potêk Héritage ^ etlefoù sera ;yeW-
teùrdusagede^OèUn^i^toytvhfi^^- » • «
' Le sixièmes ^ tefifisecotiri» que Fôn ^euc tirer
de la raison dans les peines dq la vie: *
iL' Étemel Ta' donne, l'Éier^iêtl^ 6 té y le nom de l'Étemel sait bénù (Job.) • - .. »
Le septième^ iebésoii^desi consola lions de )a. religiqnyi^dans* plusieui;^ ^sit^ations aux-
• DE irOUVRikGS: * 4'.
quelles hi raison ne peut apporter aucun adoucissement. •:•:■.
Les consolatiohs du Dieu fort stmtrelles trop petites pour toi? (Job.)
Ze A^/i/eè/Tze^ les habitudes.
Garde ton' cœur plus que toutes choses qu on ^/irdi?/ (Proverbes.) . o
Le neùi^ièïHe y Iditaott. ' ; .. : \ ^
La vie n a point de défense, quand il faut aller au tombeau. ( Ecclésiaste.)
La cinquième Section réunit aux principes de la religion naturelle Tautorité de la religion révélée , et retrace les beautés principales de la morale évangélique.
On examine ensuite, et Ton combat les idées du temps et les systèmes irréligieux.
Le Discours premier de cette Section a pour sujet la religion chrétienne , et Ton a choisi pour texte ces paroles mêmes de Jésus-Christ : Ils m ont haï sans cause; paroles dont chacun sentira la juste application aux opinions nouvelles et au système politique qui les a consacrées*
Le Discours second traite, d'une manière générale , des systèmes irréligieux et de leurs dangers.
4a KXPOSITUMT DC XloWRkGE.
' Prenda^garde que lajumière qui est en toi ne soit que ténèbres^ (Saint Luc.) .
^ Un dernier Discours est destiné à oonsacrer, par des actions de grâces , je retour annuel des fruits de, la terre.
Les campantes sont revêtues de troupeaux ^ et les vallées sont couvertes de froment; elles en triomphent et elles, en chantent. ( de Dayid.)
COURS DE MÇftJLUK RÈLIGIEITSK. 4^