TROIS COMPAGNIES
Mais comme 9 indépendamment des grandes parties dont on vient de désigner la division , il en est beaucoup d'autres qu'il faut séparer et distribuer plus à propos qu'elles ne le sont ai^ jourd'hui , S. M. a jugé convenable de faire annexer à U suite du prés<»nt règlement, nne table contenant l'énumération des pbjets dont le reeou^ vrement ser^ attribué aux trois çoqipagnies nouvelles j celte table . 4evepai^t utile , f aat ppur leur instruction (j[uç pour çelJe des cpptribuçibl^..
NGHITRË des personnes qui les COMPOSERONT^
S. Id* fi^a9t ensuite son attention sur le nombre 'des personnes, et la somme des fonds d'«rance nécessairei de la part de ces compagnies , tant pour dimkiaer les agens inutiles, q¥ie;|ponr remboiursar-exactement 'les fonds des places supprimées, sans mettre le trésor yoj«I dans la nécessité jde^ Caire aucnne avance iniportante^ S. M. a vn qu'il y. avoit actuellement: • -
FEItMES ET AKGIES. ]43
Soixante places de fermiers généraux , et vingt-sept adjoints 5
'^ngt-cinq places de régisseurs généraux; résultat des diverses régies supprimées et réunies en une seule , en 1777;
Dix-neuf places d'administrateurs des domaines , provenans de la suppression de tous les régisseurs et rece-* vArs généraux des domaines , faite en 1778.
Et S. M. a reconnu que le service seroît parfaitement bien fiait avec :
Quarante intéressés pour la première compagnie ;
Yingt-ciuqpour la seconde, malgré la réunion des aides;
Vingt-cinq pour la troisième , malgré la réunion des droits domaniaux. ^
Peut-être même que S. M. eût pu réduire ces divers intéressés à un plus petit nombre , si les droits d^ane ancienne possession , et surtout la nécessité de conserver encore de gros fends d'avance , avoit laissé dans les cboix toute la liberté que S.' M. pourra se procurer à la première révolution de ses fermes et de ses régies.