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divines; se dénuant de leur propre jugement, mourant à leur propre esprit, renonçant à toutes ces vaines recherches et euriosiiés qui ordinairement offusquent une âme, et l'empêchent d'être ouverte à Dieu seul pour être purement éclairée (820).
Outre ces pratiques et ces dispositions dans lesquelles on tâchera d'établir les lecteurs , on aura soin de les exercer très-particulièrement à la lecture , au respect et à l'amour de l'Ecriture sainte (821) , parce que c'est là la grande voix pour la pouvoir entendre. Ainsi on leuren fera lire au moins quelque chapitre tous les jours, à genoux et tête nue (822); après quoi, s'ils se couvrent , et s'ils s'asseyent , ils ne le feront qu'avec regret et avec douleur de ne pouvoir se tenir toujours dans cette posture religieuse de Dieu , et devant son divin esprit, caché sous l'écorce et sous le voile de sa parole (823).
Il faudra aussi les accoutumer à la lire posément et avec application (824 ). 11 n'y a point de religionbien réglée où l'on ne soit très-exact à imprimer dans le cœur des novices l'estime et l'amour de leur règle (825;, à la leur faire lire très-soigneusement, et à leur apprendre tout ce qu'elle contient (826), parce que c'est elle qui leur fait connaître l'esprit de leur ordre , qui découvre la manièrede vie qu'ils doivent suivre, et quileur montre en particulier ce qu'ils doivent faire pour se rendre parfaits dans leur condition. Aussi ne voit-on point de bons novices qui ne soient ravis de la lire et relire souvent (827), et qui ne s'y appliquent avec ardeur pour en avoir une parfaite intelligence (828).
Or c'est l'Ecriture sainte qui est la grande règle de noire religion : règle qui n'a point été donnée par un ange , ou composée par un homme , mais par le Saint-Esprit : règle dont toutes les paroles sont des paroles de
(815) Liber scriptus inlus et foiïs signatus sigillis sejilem... Qucm Démo digiius inventas est aperire, et solvere signacula ejus, nisi Cbiïstus. (S. Ambk., In Apoc, Rupert., cl alii.)
(81ti) Sic outre, solebal S. Epbrem : Reveia oculos meus et considerabo mirabilia de lege tua. El S. Rein. Loquere, Domine, quia audivit servus lu us.
Cum te ad tegendum paras, Deum cum primis oia, dictns : Domine Jesu Curiste, aperi a tires et oculos tordis mei ad inlelligeitduin seruiouem Luuiu faciendainque voluntalem tuant. ;S. Eruii., De patient, elconsum sœculi, t. I.)
Lmc.iv, 16; Maitli. xxi, H;Joan. vu, 58.
(817) lnterprelabutur Mis in omnibus Scripturis )uœ de ipso eranl. (Luc. x.\iv, 27. )
Dum aperiretnubis Scripluras. (Ibid., 52. ,
(818) Aperuilillis sensum ut inteltigerenl Scripluras. (Ibid., 45.)
(819) Hoc oflicium implevil Chrislus, cum in meim seniorum libruin Isaiie aperieus distincte ad in- ■elligendum legil : Spiriius Domini super me. Ex juo lectoribus daiur intelligi quia gratta spiriluali darere debenl, qui aliis verbum Dei annunlia,.l. (Magist. sentent., lib. iv, dist. 24, De leclorib.)
Viliis expulsis confe:>iiin tordis oculi eœleste lumen adniiiU'.utes, suplato velamine passionuui, gacramenia Scripluiarum velut naluraliler incipiiint c.iftteniplan. ( Theodurls monaeli., apuJ Cas-
SIJII.)
(820) Ad Scriplurarum indaginem opus est vila proba, animo puro, el vulute quie secuiulum Cbrisluin est. (S. Athan.vs., De Incarnat.)
Quo spiiilu Seiïplura l'a eue sunt, eo spirilu bgi desiderant. (S. Bern., Ad fratr. de monte Dei. )
(821) Non tain quaeral scienliam uuam sauorem. (S. Rer.n., Specul.men.)
(822) Quotidie aliquid ex sacris Bibliis legile. Cohc.Mediol. iv, p. 5, lit. Slonitiunes.)
(825) Si Evangelium eapere oporteal, niauibiis lotis, et cum multa reverenlia et religione tieiuens ac limens sunus. (S. Curtsost., boni. 7, Ad vop )
(824) Vel singularum eliani syllabaruni opuitrt nos esse scrutaloies. ( S. Curysost., Iracl.De terne mot.)
(825) Monachi omnes qui possunt régulas memoriter discanl. (Monachi S. Dened. Conyreg. Aauts., mi. 819.)
(820) Singuli bas régulas babeant alque intelligaut sibique l'aeiant fauiiliares. ( Heg. comm Soc. Jesu, reg. 49.)
(827) Non sludeas dunlaxal libri folia etolvere, sed si opus fuei il, non pigeât bis lerve ac siepius euuiilein repelere versum. ( S>. Erun., De patient, cl consumai, sœcul., t. 1.)
(828) Nemo potesi sensum Sciïplurae sacra? cognoscere, uisi legendi lamilianlaie. Ama illam el exaltabit te : glorilieaberis ab ea cum eam iiieris aiuplexatus. iS. Isidor., Seul., lib. m, c. 9. *
CM
Diea même (829) : règle sous i'écorce de laquelle Jésus-Christ nous parle et nous apprend ce que nous devons faire (830), nonseulement pour nous sanctifier, mais encore pour sanctifier tous les fidèles selon leur état et leur condition.
Jl faut donc nous porter avec amour à cette lecture, gémissant devant Dieu de voir le peu d'application que l'on y donne. C'est un désordre qui n'est que trop ordinaire. On passera volontiers la plus grande partie de son temps à l'étude de l'histoire profane. On aura une passion extrême pour les* poètes et pour les grands orateurs ; on donnera tout son temps à la lecture des livres curieux et tout à fait inutiles (831); mais pour la lecture de l'Ecriture sainte , elle est tellement en mépris, que la plupart même dans le clergé l'ignorent. Quel sujet de confusion pour des ecclésiastiques à qui on l'a conliée?
Il faut que le lecteur tâche , de sa part.de relever autant qu'il pourra le clergé de cet opprobre. Etpourcela il faut qu'il commence à témoigner tout l'amour et toute l'estime possible de te saint livre , que les saintsont appelé le livre des prêtres , pour nous faire connaître que ce doit être !à notre principale étude. Il faut donc que le lecteur le lise souvent et affectueusement, et que, suivant le conseil de saint Jérôme, il l'ait , s'il se peut , toujours entre les mains, pour le méditera toute heure , pour en goûter les vérités, pour en digérer les maximes, pour en ruminer toutes les paroles : en un mot , pour s'en remplir lui-même , afin de pouvoir ensuite en mieux nourrir les peuples (832).
Comede volumen istud (Ezech. m, 1) , dit Dieu à un prophète : Mange ce livre. Et aussitôt ce prophète ouvrit la bouche et mangea ce volume qu'il trouva doux comme du miel (833). C'est ce qui fut dit aussi à saint Jean (Apoc. x, 9) par un ange, qui, lui montrant un livre ouvert : Accipe tibrum ,
lui dit-il , et dévora illum, et faeiet amaricari ventrem tuant ; sed in ore tuo crit dulce lanijuum met. Et c'est ce que doivent faire lcsecclésiastiques,à qui l'évêque, figuré par l'ange , présente le livre des saintes Ecritures. Car ce livre cause véritablement de l'amertume dans le ventre, parce qu'il cause de grandes douleurs , et donne de violentes tranchées à toute celte génération d'Adam , figurée par le ventre : mais il est doux au goût, à cause de la joie, du repos et des consolations véritables que l'on y trouve, et que Jésus-Christ y fait goûter à ceux qui s'en repaissent : il est amer au sens, mais il est doux au cœur, et conforte l'estomac et la poitrine du nouvel homme ; en sorte qu'en mortifiant la chair et la vie du péché en nous, il fortifie l'esprit intérieur et la sagesse de Dieu dans notre cœur (834).
C'est ce livre qu'il faut que les lecteurs dévorent, comme fit saint Jean, qui dit de lui-même : Et accepi librum de tnanu angeli, et devoravi illum [Ibid. 10.) Ce qui marque l'ardeur avec laquelle ils doivent lire l'Ecriture sainte, l'amour avec lequel il faut qu'ils en goûtent toutes les maximes, le zèle qui leur en doit faire embrasser absolument toutes les pratiques, sans s'arrêter à la prudence de la chair, sans écouter aucun respect humain, sans avoir égard à ce qu'il en peut coûter au vieil homme, ne cherchant en tout que la gloire de Dieu, et les moyens de le faire connaître, aimer et servir dans son Eglise (835.)
Les lecteurs doivent prendre garde a bien user de la grâce qui leur est conférée dans leur saint ordre, lequel comme un aide de la foi leur donne lumière et sentiment pour respecter et pour entendre l'Ecriture, et la grâce pour la bien lire et la prêcher aux autres : ce qui est une des principales cl des plus honorables fonctions du prêtre, ci ce qui [/résuppose un' grand zèle pour lô gloire de Jésus-Christ et pour le salut de? âmes (836.)
(829) Scriplura sancta est iex noslra immaculala. (S. Aug . sit. 58, Ad fr. erem.)
(85U) Per illain nobis lo<|tiilur ipse Deus el Dominus noster, et pite nubis suse voluntatis demoustiai affectuin. ( Apud. Aug., t. IV, Ue salular. docum., c. 9.)
(831) Al mine etiam sacenlotes Deiomissis Evaugeliis el prophelis viilemus comœdias légère, amaloria bucolicorum versuum verba canere, leuere Virgilium.ct id quod in pueiis necessitalis est, eriuien in se faecre voluptatis. (S. HiERON.,epist. 14G, Ad Damas, l'ap. )
(832) Omissis et repudialis nugis theatricis et poeiitis, divinarum cousideralione et tractalione pascanius anhnum alque polenius, vana; curiosiiatis famé ac siii fessum et aesluantem, el inanibus phanlasmatibus tanquam epulii piclis frustra reOci saiiarique cupienleui. ( S. Acg., De ver. relia., c. St.)
Liber sacerdotalis. t S. Ambr., lib. m De fut.,
Subslantia sacerdolii sunt eloquia divinilus traditu, uti Dionysius i lie magnus apposite ait. ( Cunc. Colon., an. 1536, De tnunere episc.,c. 20.)
Divinas Scripiuias b'ge. Iinu iiunquam de inani-
bus luis sacra leclio deponalur. Disce quod doeea». (S. Hieron., epist. 2. )
(835) Volumen istud est Scriptura sacra. (S. Gr., boni. 10 in Ezech.)
(834) Liber duin devoraretur dulcedinem mollis ori exliibuil, quia divina Scriplura quanto amplius iu corde ruminalur, lanlo salubriorem dulcedinem menli exliibet. Possumus auleui per ventrem, iu quo escae putrescunt tarnem moiialem inlelligere. Liber igitur qui in ore dulcis fuit amaiiludinem ventri generavit; quia sancti vin quanlo amplius in medilatione divinarum Scripluraruin dedili sunt, etc., lanlo majorent amariludinem carni sua1 exhibent, alfligendo scilicet eam jejuniis, elc, cseierisque___auuyatibus. quibus caro atieiiiur. (S. Ambr., bic.)
(853) Dévora illum, intime incorporando. (S. Bernard. Sen., Comment, in Apoc. x.)
Cœlestium Scriplura ru m eloquia diu lerere ar polire debemus, tolo animo et corde versantes, uij succus ille spirilualis cibi, in omnes se venas anima; diffundal. (S. Ambr., lib. n .4M., c. 6.)
(85t>) Lilierarum divinarum sacris meditalionibus vacet. His se obteclct... Infaligabililer légat, inexplebiliter diligat , elficaciter impleat... Non eum
GIS TRAITE DES SAINTS ORDRES. — PART. II. DES ORDRES INFERIEURS. G14
par nette voie. Car s'ils estimaient cet em-
C'est ce zèle que le portier commence à faire paraître extérieurement, en ouvrant la porte de la maison de Dieu aux uns, et en appelant les autres parles cloches, et c'est ce que le lecteur continue plus spirituellement en lisant tout haut dans l'église l'Ecriture sainte, qui est la voix et la parole de Dieu, qui parle aux peuples pour les instruire de sa! doctrine, et pour les attirer à son amour (837.)
Toutes les fonctions des prêtres sont partagées entre deux : les unes regardent Dieu, dont ils doivent procurer la gloire, les autres regardent le prochain, dont ils sont obligés de rechercher le salut (838.) Et c'est ce qui doit paraître en la conduite des lecteurs, au sujet de l'Ecriture sainte qu'on leur met entre les mains.
Car non-seulement on doit remarquer leur respect envers Dieu par l'honneur qu'ils portent à sa parole, et par l'estime qu'ils en l'ont, mais encore ils doivent donner des marques de leur zèle pour le salut des peuples, par le soin qu'ils prennent de l'étudier et de la bien entendre, alin de la publier hautement dans l'Eglise, et d'en instruire publiquement les lidèles (839.)
C'est pourquoi il faut bien examiner s'ils se sentent portés à cet emploi, et s'ils ont pour cela beaucoup de ferveur ; ce qu'on pourra reconnaître en les appliquant à l'instructiondes enfants, en leurdonnantle soin des catéchismes, en leur faisant expliquer au simple peuple les éléments de la doctrine chrétienne (840), et en observant avec quel zèle et quelle fidélité ils s'en acquittent.
On tâchera principalement de remarquer s'ils s'estiment honorés de cette fonction, s'ils la regardent avec respect, comme une des [dus importantes de l'Eglise, s'ils l'embrassent avec joie, dans la vue du salut des âmes et de la gloire qu'ils procurent à Dieu
Manda corrumpant , nec adversa concutiant : non inflet npinio secunda, nec sinislra dejiciat : nec falsa viiuperaiio sive laudatio augeat gaudia ejus aut ininuat, nec ejus iiriniiatem quidquid promittit rautidus aui minatur excutiat, etc. (S. Prosp., lib. î De vil. contempi., c. 8.)
Pielate et recia prxdicatione verbi veritatis nihil bnnorabilius sacerdotibus. (Flavian., arch. Constant, epist. 2, apud S. Lcon.)
Prœcipiium episcoporum ninnus. (Conc. Slediol. 1, lit. De prœdtcut.)
(837) Verba saucltssima ex ore Altissimi prodita, imo de corde Chiïsli egressa. (S. Bern. Sen., ser. ïi), a. 1, G, t. 1.)
C83S) Ipsi debent zelare honorem Chiïsti populoi'uiuque salutcm. (B. Laurent. Justinian., De compl. Christ, perf., n. 27.)
(85'J) Meniinen sancioruin inveiiies privatam qua> sivisse glonain... sed lanluni Di-i honorent atque spirilualium salutein aaimaruin. (Idem, De inst. prœl., c. 12.
Hœc duo sunl pontificis officia : aut a Deo discal legemlo Scripluras sacras et ssepitis nieditando, aut populum duceai. \Orig., boni. 6 in Levii. Disc. 3G, c. Si quis vuli.j
(840) Quidam sunt nonuum inslrucli , etc., et ad horuin Hwlruclionein ordinatur. Ordu leetormu : Et ideo prima rudiment» fidei , seilieet Velus Te- •lanicnlmii eis legondum oinmiititur. (D. Tu.,
ploi au-dessous d'eux (841) ; s'ils ne s'y appliquaient que par manière d'acquit, avec indifférence et même dégoût, parce qu'ils craindraient d'en recevoir quelque confusion devant le monde ; s'ils croyaient y perdre leur temps, s'imaginant être capables de plus grandes choses dans l'Eglise, ce serait une marque qu'ils n'auraient |ias l'esprit de leur ordre, ou dumoins qu'ils ne seraientpas assez fidèles pour en suivre les mouvements.
C'était l'occupation de Jésus-Christ d'apprendre aux peuples grossiers et aux petits enfants les premiers principes delà religion. Il était ravi de se trouver au milieu d'eux pour leurenseigneràse sauver et à servir son Père : Sinite parvulos venire ad me (842), disait-il à ceuxqui voulaient l'en empêcher : Talium enimest regnuin cœlorum. Il ne s'estimait point déshonoré, tout Dieu qu'il était, de cet emploi (843), et il s'y appliquait avpc tant de ferveur et tant de zèle, qu'il ne se lassait point de leur grossièreté, que leur pauvreté ne Je rebutait point, qu'il n'épargnait ni son temps ni ses sueurs pour les instruire (844.) Voilà le modèle que se doivent proposer les lecteurs. 11 faut qu'ils aient un grand zèle pour catéchiser les enfants et pour instruire les peuples, en sorte qu'ils n'épargnent rien, et soient toujours prêts de se sacrifier eux-mêmes pour leur faire connaître Dieu et Jésus-Christ son Fils (845.)
Enfin, il faut qu'ils aient soin de mener toujours une vie très-pure, pratiquant euxmêmes les premiers tout ce qu'ils enseignent aux autres ; parce que comme ils doivent servir aux peuples de loi vivante, et que leurs actions doivent être la règle de leur conduite, selon l'avis que l'évêque leur donne en leur ordination, ils ne seraient pas en état de monter à un ordresupérieur, s'ils manquaient de satisfaire à une si essentielle
Suppl., q. 37, a. 2 in c.)
Qui in Ecclesia minores instruit, etr., lector est spiritualité!'. (Hue a S. Yict., Spec. EccL, c. 15, l. III.)
(841) Quis lumescens etelatus de sua vel magniludinevel scientia, pârvitateiu deinceps parvulorum, ignorantiam vel imbecillitatein audebii asperuari , quando lu (o piissime Jesu) qui es Deus in ssecula, in quo sunt omnes thesauri sapientia? et scicnti;e absconditi , usqtie ad caslissimos parvuloruin a m plexus beata brachia mansuetus inclinas. Procul ergo, procui ex hinc omnis elatio , ete. (Gerson., De purvul. Irak, ad Christ., eonsid. 4.)
(842) O/j'erebanl Mi parvulos , discipuli autem comminabantur off'erentibas. Quus cumviderei Je*u& indigne lulil, et ait illis : Sinite parvulos venire ud me et ne prohibueritis eos. (Marc, x, 13.)
(845) Vocabat parvulos ad se. Accedenles amplexabalur, etc. Et, u piissime Jesu, quis ultra pu.>i te verecunbitur esse humilis ad parvulos? (Gersom , ibid.)
(844) Et nos qui Chrisii seclatores dici volumus , in boc opère torpescimus , observabimus teiupora, mensibus lotis quiescemus? Absit. (ibid., eonsid. 3.)
(845) Ad leclorem perlinet fislisdiel>!is doclrinam Cliristiauam pueros edocere. (Statut, loan. Bohem , Vercell. episc.)
€|5 OEUVRES COMl'LE
obligation (8V6.) Assiduitate ergo lectionum
? lit? H «agenda dicant, et dicta opère im-
plemt, ut in .utroque sanctm Ecclesiœ exem-
plo sanctitatis suœ consulant.