Quand tu le valais
mais despuis que tu es venu parricide, boutefu, batelur, cochier, je te haï come tu merites. L'autre, pourquoi il le vouloit tuer : Parce que je ne treuve autre remede a tes continuelles meschancetez'. Mais les publiques et universels tesmouignages qui apres sa mort ont este randus et le seront a tout jamais de ses tiranniques et vilains desportemans, qui de sain entandemant les peut reprouver ?
Il me desplait qu’en une si saincte police que la Lacedemoniene se fut mesle une si feinte ceremonie. A la mort des Roys tous les confederez et voisins, tous les Illotes, homes, femmes, pesle mesle, se descoupoint le front pour tesmouignage de deuil et disoint en leurs cris et lamentations que celuy la, quel qu’il eut este, estoit le meillur Roy de tous les leurs? : attribuans au rancle los‘ qui apartenoit au merite, et qui apartenoit au premier merite au postreme et dernier ranc. Aristote qui remue toutes choses, s’enquiert sur le mot de Solon que nul avant sa mort ne peut estre
Ligne 5) 1595 :tes continuels maléfices. Mais — 8) 1595 : jamais à lui et à tous méchants comme lui, de ses
1. Subrius Flavius et Sulpitius Afer. TACITE, Annales, XV, 67-68.