‹ uvres complètes de Millevoye (volume 2)Chapitre 145 sur 188 · ACTE II, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VI

UBALDI.

J'aperçois des soldats !

B I A N c o , apercevant Ubaldi , du fond de la scène.

C'est le fils du rebelle !

Approchons. Un aveu de sa bouche obtenu, Suffirait seul...

UBALDI.

Ce chef ne m'est point inconnu ; C'est Bianco. N'importe ! allons en diligence L'annoncer à mon père.

BIANCO, à part , en s' approchant.

Heure de la vengeance !

Vas-tu sonner enfin pour l'heureux Sismondi ?

{A Ubaldi) Ne vous alarmez point; restez , jeune Ubaldi. D'un ami d'Ugolin ne fuyez point la vue. Quelle douce candeur ! quelle grâce ingénue ! Misérable Ugolin ! de ce fils adoré

Oh ! qu'il t'en coûtera de te voir séparé !

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