SCÈNE V
IJBALDI, au fond du théâtre , voyant Siarra entrer dans le palais.
Allez, bon voyageur; bientôt je vous suivrai; Hélas! et, si je puis, je vous consolerai. Oh ' combien doit mon cœur bénir la destinée ! Heureux qui peut ainsi commencer la journée ! Heureux qui peut, le soir, dire: Grâce à mes soins, Il est donc sur la terre «m malheureux de moins ,'