SCÈNE IV
U6OLIN, encore à genoux, UBALDI.
VBALDI. I
Qu'aperçois-jePD'où vient que mon père à genoux?... \ Monpère...lln'entendpoint...Pourquidoncpriez-vous!
Pour l'étranger peut-être ? Ah ! sans doute il mérite Un destin plus heureux... Pourquoi partir si vite ? Je voulais l'embrasser , lui dire un long adieu. Et mon frère ?
TJGOLiN, se levant avec précipitation.
( à part. ) Ton frère!... O supplice !
UBALDI.
' Grand dieul
Quelle sombre fureur en vos yeux étincelle ? Aurait-il mérité la haine paternelle ?
S'il était vrai, daignez, vous rendant à mes vœux