ACTE III, SCENE II. i/i
De garder notre hommage au maître légitime , De l'honorer toujours, de l'aimer constamment : Une main sur l'épée , adoptei mon serment ; Il nous suffit. Et toi que défendront nos armes , O prince , que cinq ans ont réclamé nos larmes , Reparais. Que ta vue enflamme tous les cœurs ; Ordonne-nous de vaincre, et nous serons vainqueurs. Procida , c'est à vous que notre vœu s'adresse. Offrez à Conradin cette sainte promesse, Vous de qui la valeur l'a si bien défendu. Que son ombre...
PROCIDA
Il respire; il a tout entendu.
Le voici.