LE BUCHER DE LA LYRE
J\. la fîère Cléis tes chants ont pu déplaire ; Elle a maudit tes chants , ô lyre des amours ! Il faut qu'un sacrifice apaise sa colère : Tu dois périr; adieu, Lyre, adieu pour toujours I
« O Nymphes des coteaux, Oréades légères. Venez ; venez aussi , déités des forêts ! Apportez les parfums des plantes bocagères, Quelques lauriers , un myrte , et de jeunes cyprès-
« Les dieux aiment les fleurs qui parent la victime ; Couronne-toi de fleurs Une dernière fois,