LE TOMBEAU DU POÈTE PERSAN
« X A voix, Zaïde, est celle du Zéphyre; D'un charme pui* elle enivre mes sens:
Mais apprends-moi quelle savante lyre De ces beaux vers enfanta les accents.
Oh non, jamais roses de poésie, Trésors charmants de grâce et de fraîcheur, De tels parfums n'embaumèrent l'Asie ; Ton baiser même aurait moins de douceur,
— De Bénamar cet hymne fut l'ouvrage , Noble sultan! Chantre de la valeur,