‹ uvres complètes de MolièreChapitre 211 sur 553 · SCÈNE VIII. — CLÉONTE, COVIELLE, NICOLE · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII. — CLÉONTE, COVIELLE, NICOLE

NICOLE, à Cléonte.

Ah! vous voilà tout à propos! Je suis une ambassadrice de joie, et je viens...

CLÉONTE

iRetire-toi, perfide, et ne me viens point amuser avec tes traîtresses paroles.

NICOLE

Est-ce ainsi que vous recevez...

CLÉONTE

Retire-toi, te di»-je, et va-t'en dire, de ce pas, à ton infidcle maîtresse qu'elle n'abusera de sa vie le trop simple

NICOLF.

Quel vertigo est-ce donc là? Mon pauvre CovicUe, dis-uoi «in peu ce que cela veut dire.

* Vai, fa lui parler de ma p*n.

COVIELLE

Ton pauvre Covielle, petite scélérate! Allons, vite, ôte-toi de mes yeux, vilaine, et me laisse en repos.

NICOLE

Quoi! tu me viens aussi...

COVIELLE

Ote-toi de mes yeux , te dis-je , et ne me parle pas de tn

vie.

«ICO LE, à part.

Ouais! Quelle mouche les a piqués tous deux? Allons de cette belle histoire i.iformer ma maîtresse i.

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