‹ uvres complètes de MolièreChapitre 256 sur 553 · DEUXIEME MENUET. — TOUS DEUX ENSEMSWS · texte numérisé non relu

DEUXIEME MENUET. — TOUS DEUX ENSEMSWS

Sois, ma Climéne, Vois, SOUS ce chêne.

S'entre-baiser ces oiseaux amoureux :

Ils n'ont rien dans L'urs vœux Qui les gêne; De leurs doux feux Leur ame est pleine.

Qu'ils sont heureux!

Nous pouvons tous deux.

» fieine fait mon bouhcur, et que me guérir serait une tjt-anoie. Ahi ptag ''jaoat > est V f, plus il a de charmes et cause de plaisir.

> Le beau temps, qui s'envole, emporte le plaisir : à l'école d'Amour 6B ap. preud à proliter 4a moment. "■ >Tani que rit l'âge fleuri, qui trop promptament, héiasi ('e'iuigne de dous,

> Chantons, jouissons dans les beaux jours de la jeunesse ; un bien perdu ne » te recoiivri' plus.

> Un bel oeil enchaîne mille cœurs; ses blessures sont douces; le mal <ia'i) » casse est un bonheur,

» Mais quand languit l'âge glacé, l'ànie engourdie n'a plus de feux. » CbantoDs, jouistont dansles beaux joura Jeia jeuDeste; un bien perds M » te recouvre plus. » (Auge?.)

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