SCÈNE XII. — OCTAVE. L^ANDRE, SCAPIN
OCTAVE
Hé bien! Scapin, as-tu réussi pour moi dans ton enlreprise?
LÉANDRE
As-tu fait quelque chose pour tirer ntion amour de ipeine où il est?
SCAPIN , à Ociave.
Voilà deux cents pisloles que j'ai tirées de votre père.
OCTAVE
Ah ! que tu me donnes de joie !
SCAPIN , i Léandr«.
Pour vous, je o'ai pu faire rien.
LEANDUE, voulant s'en aller.
Il faut donc que j'aille mourir; et je n'ai que faire de vivre, si Zerbinette m'est ôtée.
SCAPIN
Holà! holà! tout doucement. Gomme diantre vous allei v*te!
LÉANORE , se retourDast.
Que veux-tu qu« je devienne?
SCAPIN
Allez, j'ai votre affaire ici.
LÉANDRE
Ah ! tu me redonnes la vie.
SCAPIN
Mais à condition que vous me permettrez, à moi, une p<.-tïte vengeance contre votre père, pour le tour qu'il m'a fait
LÉANDRE
Tout ce que tu voudras.
Vous me le promettez devant témoins?
LEANDRE
Oui.
SCAPIN
Tenez, voilà cinq cents écus.
LÉANDRE
Allons-en promptement acheter celle que j'adore,
riN DU SECOND ACTK.