SCÈNE V. — CHRYSALE , MARTINE
MARTINE
Me voilà bien chanceuse! Hélas! l'en • dit bien vrai,
'Les edilïoaa modernes porieot a torl l'an, qui n'i aucun sens. En est ici p««r
Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage; El service d'autrui n'est pas un héritage.
CHRYSALE
Qu'est-ce donc? Qu'avez-^ ous , Martine?
MARTINE
Ce que j'aiî
CIIRYSALE.
Oui.
MAUTINE.
J'ai que l'en me donne aujourd'hui mon congé , Monsieur.
Votre congé ?
MARTINE
Oui. Madame me chasse.
CilRYSALE.
Je n'entends pas cela. Comment?
MARTINE
On me menace, Si je ne 80)s d'ici, de me bailler cent coups*.
cnr.YSALE.
Non, vous demeurerez; je suis conlent de vousi Ma femme bien souvent a la tête un peu chaude; Et je ne veux pas , moi...