‹ uvres complètes de MolièreChapitre 412 sur 553 · SCÈNE V. — CHRYSALE , MARTINE · texte numérisé non relu

SCÈNE V. — CHRYSALE , MARTINE

MARTINE

Me voilà bien chanceuse! Hélas! l'en • dit bien vrai,

'Les edilïoaa modernes porieot a torl l'an, qui n'i aucun sens. En est ici p««r

Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage; El service d'autrui n'est pas un héritage.

CHRYSALE

Qu'est-ce donc? Qu'avez-^ ous , Martine?

MARTINE

Ce que j'aiî

CIIRYSALE.

Oui.

MAUTINE.

J'ai que l'en me donne aujourd'hui mon congé , Monsieur.

Votre congé ?

MARTINE

Oui. Madame me chasse.

CilRYSALE.

Je n'entends pas cela. Comment?

MARTINE

On me menace, Si je ne 80)s d'ici, de me bailler cent coups*.

cnr.YSALE.

Non, vous demeurerez; je suis conlent de vousi Ma femme bien souvent a la tête un peu chaude; Et je ne veux pas , moi...

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