‹ uvres complètes de MolièreChapitre 456 sur 553 · PORTE-SERINGUES · texte numérisé non relu

PORTE-SERINGUES

£BIBURGIENS.

la scène est à FaiÎ!-

Après les glorieuses fatigues et les exploits victorieux de Dofre auguste monarque, il est bien juste que tous ceux qui se mêlent d'écrire travaillent ou à ses louanges, ou à son (!i\trtissement C'est ce qu'ici l'on a voulu faire; et ce prologue est un essai des louanges de ce grand prince, qui donne entrée à la comédie du Malade imaginaire, dont le projet a été fait pour le délasser de ses nobles travaux.

Le théâtre représente un lieu champêtre, et néanmoins fort ogréable.

ÉCLOGUE

Page 1