‹ uvres complètes de MolièreChapitre 485 sur 553 · SCÈNE III. — POLICHINELLE, VIOLONS, derrière ie théiir · texte numérisé non relu

SCÈNE III. — POLICHINELLE, VIOLONS, derrière ie théiir

LES VIOLONS commencent un air.

POLICHrNELLE.

Quelle impertinea'e harmonie vient interrompre ici ma voix!

LES VIOLONS conlimiant à joue7.

POLICHINELLE

Paix là! taisez-vous, violons. Laissez-moi me plaindre à mon aise des cruaulés de mon inexorable.

lES VIOLONS, de même.

POLICHINELLE

Taisez-vous, vous dis-je ; c'est moi qui veux chante?,

LES VIOLONS

POLICHINELLE

Paix donc!

Ouais!

Ahi!

LES VIOLONS

LES VIOLONS

POLICHINELLE

■ih I vous ne me trompez pat!

Se sais par expérience Qu'on ne trouve point en vont •'•■ constance ni de fidélité.

Ob! combien est folle cel''^ qui vous crotté

Ces regards languissants Me m'inspirent point d'amour.

Ces soupirs ardents Ne ni'enflaœmeiit point, 3e vous le jure sur ma foi.

Halheurenx galant !

Mon coejr, insensible A votre plainte, Veut loiijours rire:

Croyez-m'en ; Je sais par expérience

Qu'on ne trouve en vom Ni constance ni fidélité.

9h'. combien est folJe celle qui vous eroil. \t. B.{

LES VIOLONS

POLICHINELLE

Esl-ce pour rire?

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