‹ uvres complètes de MolièreChapitre 484 sur 553 · SCÈNE II. — POLICHINELLE ; UNE VIEILLE, se présentant · texte numérisé non relu

SCÈNE II. — POLICHINELLE ; UNE VIEILLE, se présentant

la fenêtre, c. ropoi:daiil à Polichinelle pour se moquer de Itti.

LA VIEILLE chant», i£.<-:rhiDetli, cb' ogn hoi con (iDît sguardi, Menlili desjri, Fallaci sospiri, Accenli Im^'giardi, Di fede vi pregiale, Ali! che non m' IngannaK!.

Che già so per prova, Ch' in voi non si Irova Coslanza ne iede.

Ok'- quanlo è pazia colei clie vi cicilr

Quel sgnardi languidi Non m' innamorano.

Quel sospii fervidi 9iti non m' inGammaDo.

Vel giuro a le.

Zerbino misère, Del vostro piangero Il mio cuor libero Vnol sempreridere;

Cri^ilele a me Che già so per prova, Ch' in Toi unn si trova Coitanza né fcde.

4b ! quanto è pazza colei che yi crede- .

Nuit et jour je vous ainne ot vous adore, Je cherche Un Oui (|ui mo restaure • Mais si vous nîe refusez, ^

Belle inf^rale, je mourrai. (L. B.)

Les couplets italiens <le cette scène du premier intermède, et ceux de la ssconde, ne se trouvent point dans le ballet du Malade imatjinaire imprimé p«T Christophe Ballard en 1673.

Il paraît que Molièr<- les a ajoutés après la première représentation de C9tt4 pièce.

Galants qui, à chaque moment, par des re£3rda lrons)t>SD73s Dis désirs menteurs,

De faux soupii ^, Des acciMils perlides. '

Tous va z il'ètie li.lèltsâ»

PREMIER INTERMÈDE. 6i9

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