‹ uvres complètes de MolièreChapitre 487 sur 553 · SCÈNE IV. — POLICHINELLE, ^eni · texte numérisé non relu

SCÈNE IV. — POLICHINELLE, ^eni

Voilà le moyen de les faire laire. La musi(iiif est aicoutumée à ne point faire ce qu'on veut'. Oh sus, à nous. Avant que de chanter, il faut que je prélude un peu, et jolie quelque pièce, afin de mieux prendre mon ton. (ii prend

son liilli, dont il lait scmlil;int déjouer, en imilunl avec les lèvres ol la langue

le ton de cet instriimeni.) Plan, plan, plan, plin, plin, i)liii. Voilà un temps fâcheux pour mettre un luth d'accord. Plin, plin, plin. Plin, tan, plan. Plin, plan. Les cordes ne tiennent point par ce temps-là. Plin , plin. J'entends du bruit. Mettons mon luth contre la porte.

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