‹ uvres complètes de MolièreChapitre 539 sur 553 · ARGAN, TOINETTE · texte numérisé non relu

ARGAN, TOINETTE

BÉRALDE.

Hé bien ! mon frcr^e, vous le voyez.

lOINETTE-

Par ma foi, je n'aurois jamais cru cela. Mais j'entends votre fille. Remettez-vous comme vous étiez, et voyons de quelle manière elle recevra votre mort. C'est une chose qu'il n'est pas mauvais d'éprouver; et, puisque vous êtes en train, vous connoîtrez par là les sentiments que votre famille a pour vous.

(Béraldc va se cacher.)

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