SOH LE BEL AIR
Que vous m'embarrassez avec votre grenouille.
Qui traîne à ses talons le doux mot d'. . . hypocras !
Je hais des bouts-rimés le puéril fatras.
Et tiens qu'il vaudroit mieux filer une. . . . quenouille.
' Go trouve au cabinet des estampe» de la Bibliothèque Royale, tome l" dm fœiivre de Chauveau, une gravure de Ledoyen, d'après ce dessinateur, représentant la Confrérit de l'esclatage de NoUre-Dame de la Charité, établit t» Téglite des religieux de ia Charité par N. S. P. le pape Alexandre VU, Ton 1665. Au bas de celte estampe sont gravés les vers de Molière.
(Aimé Martin.)
' Probablement le prince de Condé. — Ce sonnet fui publié pour la ftemiéf foii à la suite de la Comtesse d'Escarbagnaê, édition de i68!l.
POESIES DIVERSES. 699
La gloire du bel air n'a rien qui me chatouille ;
Vous m'assommez l'esprit avec un gros plâtras;
Et je liens heureux ceux qui sont morts à. . . . Coutras, Voyant tout le papier qu'en sonnets on barbouille.
M'arcable derechef la haine du cagot.
Plus méchant mille fois que n'est un vieux. . . magot. Plutôt qu'un bout-rimé me fasse entrer en. . . danse !
Je vous le chante clair, comme un chardonneret^
Au bout de l'univers je fuis dans une. ..... manse.
Adieu, grand prince, adieu; tenez- vous guilleret.