LA CONQUÊTE DE LA FRANCHE-COMTÉ
Ce sont faits inouïs, grand roi, que tes victoires! L'avenir aura peine à les bien concevoir ; Et de nos vieux héros les pompeuses histoires Ne nous ont point chanté ce que tu nous fais voir.
Quoi! presque au même instant qu'on te l'a vu résoudra Voir toute une province unie à tes États! Les rapides torrents, et les vents, et la foudre, Vont-ils , dans leurs effets , plus vite que ton bras?
N'attends pas, au retour d'un si fameux ouvrage, Des soins de notre muse un éclatant hommage. Cet exploit en demande , il le faut avouer.
' On sait que Uolière eut plusieur< fois l'honoeur de complimenter le roi Mu (es conquêtes; mais aucun de ses compliments n'avait encore été recueilii. Celui-ci Tut sans doute prononcé «ur le tbéàlre; il est resté inconnu à toui ki éditeurs de Molière, et ne se trouve que dam l'éditiou à' Amphitryon, publié« tu ISTUcbuz Jean Ribou. lAimé Martin.)
POÉSIES DIVERSES
Mais nos chansons , grand roi , ne sont pas sitôt prêteîf Et tu mets moins de temps à faire tes conquêtes Qu'il u'en faut pour les bien louer.