CI.ÉANTE
Tout cela est fort bien pensé.
FROSINE
Laissez-moi fau-e. Je viens de me ressouvenir d'une de mes amies qui sera noire fait.
Sois assurée , Frosine , de ma reconnoissance , si tu viens à" bout de la chose. Mais, charmante Mariane, commençons, je vous prie, par gagner votre mère ; c'est toujours beaucoup faire que de rompre ce mariage. Faites-y de votre part, je vous en conjure, tous les efforts qu'il vous sera possible. Servez-vous de tout le pouvoir que vous donne sur elle cette amitié qu'elle a pour vous. Déployez sans réserve les grâces éloquentes, les charmes tout-puissants que le ciel a placés dans vos yeux et dans votre bouche ; et n'oubliez rien , s'il vous plaît, de ces tendres paroles, de ces douces prières, et de ces caresses touchantes, à qui je suis persuadé qu'on ne sauroit rien refuser.
MARIANE
J'y ferai tout ce que je puis , et n'oublierai aucune chose.
'Diantre, pour diable. Rabelau s dit : Créalurtdu grand vilain dianlTt ttKftr.