‹ uvres complètes de MolièreChapitre 552 sur 553 · DD SONNET PRÉCÉDENT · texte numérisé non relu

DD SONNET PRÉCÉDENT

i Vous voyez bien , monsieur , que je m'écarle fort du

• chemin qu'on suit d'ordinaire en pareille rencontre, et que

• le sonnet que je vous envoie n'est rien moins qu'une con- » solation. Mais j'ai cru qu'il falloit en user de la sorte avec » vous, et que c'est consoler un philosophe que de lui justi- » fier ses larmes, et de mettre sa douleur en liberté. Si je » n'ai pas trouvé d'assez fortes raisons pour affranchir votre

• tendresse des sévères leçons de la philosophie, et pour vous

• obliger à pleurer sans contrainte, il en faut accuser le peu t d'éloquence d'un homme qui ne sauroit persuader ce qu'il > ^t ci bien fair^s.

a lioUEHS. »

POÉSIES DIVERSES

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