ACTE I, SCÈNE Vil
ERASTE
Où sont VOS hardes?
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC
Je les ai laissées, avec mon valet, où je suis descendu.
ÉRASTE
Envoyons-les quérir par quelqu'un.
MONSIEUR DE P0URCEA5JGNAC
Non. Je lui ai défendu de bouger, à moins que j'y fusse moi-même, de peur de quelque fourberie.
SBRIGANI
C'est prudemment avisé.
MONSIEUR DE POUUCEAUGNAC.
Ce pays-ci est un peu sujet à caution.
ÉRASTE
On voit les gens d'esprit en tout.
Je vais accompagner monsieur, et le ramènerai uù vous voudrez.
ÉRASTE
Oui. Je serai bien aise de donner quelques ordres, et vous n'avez qu'à revenir à celte maison-là.
SBRIGANI
Nous sommes à vous tout à l'heure.
ÉRASTE, à monsieur de Pourceaugnac.
Je vous attends avec impatience.
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC, à Slirigani,
Voilà une connoissance où je ne m'attendois point.
SBRIGANI
11 a la mine d'être honnêSe homme.
ÉRASTE, seul.
Ma foi, monsieur de Pourceaugnac, nous vous en donnerons de toutes les façons : les choses sont préparées , et je n'ai qu'à frapper. Holà*!