Loi injuste de ces princes, XII
Aréopage. Ce n'étoit pas la môme chose que le sénat d'Athènes, V, 7. Justifié d'un Jugement qui paroi t trop sévère, V, 19.
Aréopagite. Puni avec justice pour avoir tué un moineau, V, 19.
Argent. Funestes effets qu'il produit, IV, 6. Peut être proscrit d'une petite république : nécessaire dans un grand état, IV, 7.
Dans quel sens il seroit utile qu'il y en eût peu : dans quel sens il seroit utile qu'il y en eût beaucoup, XXII, 5. De sa rareté relative à celle de l'or, XXII, 9. Différents égards sous lesquels il peut être considéré : ce qui en fixe la valeur relative : dans quel cas on dit qu'il est rare : dans quel cas on dit qu'il est abondant dans un état, XXII, 10. Il est juste qu'il produise des intérêts à celui qui le prête, XXII, 19.
Voyez Monnoie.
Argiens. Actes de cruauté de leur part, détestés par tous les autres états de la Grèce, VI, 12.
Argonautes. Étoient nommés aussi Miniares, XXI, 7.
Argos. L'ostracisme y avoit lieu, XXIX, 7.
Ariane (('). Sa situation. Sémiramis et Cyrus y perdent leurs armées ; Alexandre une partie de la sienne, XXI, 8-
AaisrfB. Donna des lois à la Sardaigne, XVIII, 3.
Aristocratie. Ce que c'est, II, 2.
Les suffrages ne doivent pas s'y donner comme dans la démocratie, ibid. Les suffrages y doivent être secrets. Quelles sont les lois qui en dérivent , ibid. Entre les mains de qui y réside la souveraine puissance, II, 3. Ceux qui y gouvernent sont odieux : combien de distinctions y sont affligeantes : comment elle peut se rencontrer avec la démocratie, quand elle est renfermée dans le sénat : comment elle peut être divisée en trois classes : autorité de chacune de ces trois classes. Il est utile que le peuple y ait une certaine influence dans le gouvernement : Quelle est la meilleure qui soit possible : Quelle est la plus imparfaite, ibid. Quel en est le principe, III, 4. Inconvénients de ce gouvernement, totcL Quels crimes commis par les nobles y sont punis : quels restent impunis, ibid. Quelle est l'àme de ce gouvernement, ibid. Comment les lois doivent se rapporter au principe de ce gouvernement V, 8.
Quelles sont les principales sources des désordres qui y arrivent, ibid- Les distributions faites au peuple, y sont utiles, ibid. Usage qu'on y doit faire des revenus de l'état, ibid. Par qui les tributs y doivent être levés, ibid. Les lois y doivent être telles, que les nobles soient contraints de rendre justice au peuple, ibid. Les nobles ne doivent y être ni trop pauvres,
ET ALPHABÉTIQUE
ni trop riches : moyens de prévenir ces deux excès, ibid. Les nobles n'y doivent point avoir de contestations, ibid. Le laie en doit être banni, VII, 3. De quels habitants est composée, ibid. Comment se corrompt le principe de ce gouvernement : 1° si le pouvoir des nobles devient arbitraire ; 2° si les nobles deviennent héréditaires ; 3° si les lois font sentir aux nobles les délices du gouvernement plus que ses périls et ses fatigues ; 4° si l'état est en sûreté au dehors, VIII, 5. Ce n'est point un état libre par sa nature, XI, 4.
Pourquoi les écrits satiriques y sont punis sévèrement, XII, 13.
C'est le gouvernement qui approche le plus de la monarchie : conséquences qui en résultent, XVIII, 1 .
Aristocratie héréditaire. Inconvénients de ce gouvernement,- VIII, 5.
Aristodème. Fausses précautions qu'il prit pour conserver son pouvoir dans Cumes, X, 12.
Abjstote. Refuse aux artisans le droit de cité, IV, 8. Ne connoissoit pas le véritable état monarchique, XI, 9. Dit qu'il y a des esclaves par nature, mais ne le prouve pas, XV, 7. Sa philosophie causa tous les malheurs qui accompagnèrent la destruction du commerce, XXI, 20. Ses préceptes sur la propagation, XXIII, 17.
Source du vice de quelques-unes de ses idées, XXIX, 19.
Armées. Précautions à prendre, pour qu'elles ne soient pas, dans la main de la puissance exécutrice, un instrument qui écrase la liberté publique : de qui elles doivent être composées : de qui leur nombre, leur existence et leur subsistance doit dépendre : où elles
peuvent habiter en temps de paix :
à qui le commandement en doit appartenir, XI, 6. Étoient composées de trois classes d'hommes, dans les commencements de la monarchie : comment étoient divisées, XXX, 17. Comment et par qui [étoient commandées sous la première race de nos rois : grade des officiers qui les commandoient:
comment on les assembloit, XXX, 17, XXXI, 4. Étoient composées de plusieurs milices, XXX, 17.
Armes, C'est à leur changement que l'on doit l'origine de bien des usages, XXVIII, 21.
Armes à feu (port des). Puni trop rigoureusement à Venise : pourquoi, XXVI, 24.
Armes enchantées. D'où est venue l'opinion qu'il y en avoit, XXIII,
Arrêts. Doivent être recueillis et appris dans une monarchie :
causes de leur multiplicité, et de leur variété, VI, 1. Origine de la formule de ceux qui se prononcent sur les appels, XXIII, 33. Quand on a commencé à en faire des compilations, XXVIII, 39.
ARaiBAS^rot d'Epire. Se trompa dans le choix des moyens qu'il employa pour tempérer le pouvoir monarchique, XI, 10.
Arrière-fiefs, Comment se sont formés, XXXI, 26. Leur établissement fit passer la couronne de la maison des Carlovingiens dans celle des Capétiens, XXXI, 32.
Arrière-vassaux Étoient tenus au service militaire en conséquence de leurs flefs, XXX, 17.
ArrUre-vasselage. Ce que c'étoit dans les commencements : comment on est parvenu à l'état où nous le voyons, XXXI, 26.
TABLE ANALYTIQUE
Arbington . Cause de son erreur sur la liberté, XI, 6. Jugement sur cet auteur anglois, XXIX, 19.
ÀRTAXERxfcs. Pourquoi il fit mourir tous ses enfants, V, 14.
Artisans» Ne doivent point, dans une bonne démocratie, avoir le droit de cité, IV, 8.
Arts, Les Grecs, dans les temps héroïques, élevoient au pouvoir suprême ceux qui les avoient inventés, XI, 11. C'est la vanité qui les perfectionne, XIX, 9. Leurs causes et leurs effets, XXI, 6.
Dans nos états, ils sont nécessaires à la population, XXIII, 15.
As. Révolutions que cette monnoio essuya à Rome dans sa valeur, XXII, 11.
Asiatiques. D'où vient leur penchant pour le crime contre nature, XII, 6. Regardent comme autant de faveurs les insultes qu'ils reçoivent de leur prince, XII, 28.
Asie. Pourquoi les peines fiscales y sont moins sévères qu'en Europe, XIII, 11. On n'y publie guère d'édits que pour le bien et soulagement des peuples : c'est le contraire en Europe, XIII, 15.
Pourquoi les derviches y sont en •aussi grand nombre, XIV, 7. C'est le climat qui y a introduit et qui y maintient la polygamie, XVI, 2.
Il y naît beaucoup plus de filles que de garçons : la polygamie peut donc y avoir lieu, XVI, 4.
Pourquoi dans les climats froids de ce pays, une femme peut avoir plusieurs maris, ibid. Causes physiques du despotisme qui la désole, XVII, 3. Ses différents climats comparés avec ceux de l'Europe :
causes physiques de leurs différences : conséquences qui résultent de cette comparaison pour
les mœurs et le gouvernement de ses différentes nations : raisonnements de l'auteur confirmés à cet égard par l'histoire, ibid.
Quel étoit autrefois son commerce:
comment et par où il se faisoit, XXI, 6. Époques et causes de sa ruine, XXI, 12. Quand et par qui elle fut découverte : comment on y fit le commerce, XXI, 21.
Asie Min$ure. Étoit pleine de petits peuples, et regorgeoit d'habitants avant les Romains, XXIII, 18.
Asile. La maison d'un sujet fidèle aux lois et au prince doit être son asile contre l'espionnage, XII, 23.
Asiles. Leur origine : les Grecs en prirent plus naturellement l'idée que les autres peuples : cet établissement, qui étoit sage d'abord, dégénéra en abus, et devint pernicieux XXV, 3. Pour quels criminels ils doivent être ouverts, ibid. Ceux que Moïse établit étoient très -sages : pourquoi, ibid.
Assemblée du peuple. Le nombre des citoyens qui y ont voix doit être fixé dans la démocratie, II, 2. Exemple célèbre des malheurs qu'entratne ce défaut de précaution, ibid. Pourquoi, à Rome, on ne pouvoit pas faire de testament ailleurs, XXVII, 1.
Assemblées de la nation, ches les Francs, XVIII, 30. Étoient fréquentes sous les deux premières races : de qui composées : quel en étoit l'objet, XXVIII, 9.
Assignation. Ne pouvoit, à Rome, se donner dans la maison du défendeur : en France, ne peut pas se donner ailleurs. Ces deux lois qui sont contraires, dérivent du même esprit, XXIX, 10.
Assises. Peines de ceux qui avoient
ET ALPHABÉTIQUE
été Jugés, et qui, ayant demandé de l'être une seconde fois, succomboient, XXVIII, 28.
Associations de villes. Plus nécessaires autrefois qu'aujourd'hui, pourquoi, IX, 1.
Assyriens. Conjectures sur la source de leur puissance et de leurs grandes richesses, XXI, 6. Conjectures sur leur communication avec les parties de l'orient et de l'occident les plus reculées, ibid.
Ils épousoient leur mère par respect pour Sémiramis , XVI ,
Athées. Parlent toujours de religion, parce qu'ils la craignent XXV, 1.
Athéisme. Vaut-il mieux pour la société que l'idolâtrie, XXIV, 2.
N'est pas la môme chose que la religion naturelle, puisqu'elle fournit les principes pour combattre l'athéisme, I, u, dixième objection.
Athènes. Les étrangers que l'on y trouvoit mêlés dans les assemblées du peuple, étoient punis de mort ; pourquoi, II, 2. Le bas peuple n'y demanda jamais à être élevé aux • grandes dignités, quoiqu'il en eût le droit : raisons de cette retenue, ibid. Comment le peuple y fut divisé par Solon, ibid. Sagesse de sa constitution, ibid. Avoit autant de citoyens du temps de son esclavage que lors de ses succès contre les Perses, III, 3.
Pourquoi cette république étoit la meilleure aristocratie qui fût possible, II, 3. En perdant la vertu, elle perdit sa liberté, sans perdre ses forces. Description et causes des révolutions qu'elle a essuyées, III, 3. Source de ses dépenses publiques, V, 3. On y pouvoit épouser sa sœur consanguine,
non sa sœur utérine : esprit de cette loi, V, 5. Le sénat n'y étoit pas la même chose que l'aréopage, V, 7. Contradiction dans ses lois touchant l'égalité des biens, V, 5. Il y avoit, dans cette ville, un magistrat particulier pour veiller sur U conduite des femmes, VU, 9. La victoire de Salamine corrompit cette république, VIII, 4. Causes de l'extinction de la vertu dans cette ville, V1JI, 6. Son ambition ne porta nul préjudice à la Grèce, parce qu'elle cherchoit non la domination, mais la prééminence sur les autres républiques, VIII, 16. Comment on y punissoit les accusateurs qui n'avoient pas pour eux la cinquième partie des suffrages, XII, 20. Les lois y permettoient à l'accusé de se retirer avant le jugement, ibid.
L'abus de vendre les débiteurs y fut aboli par Solon, XII, 21, Comment on y avoit fixé les impôts sur les personnes, XIII, 7. Pourquoi les esclaves n'y causèrent jamais de trouble, XV, 16. Lois justes et favorables établies par cette république en faveur des esclaves, XV, 17. La faculté de répudier y étoient respective entre le mari et la femme, XVI, 16. Son commerce, XX, 4. Solon y abolit la contrainte par corps : la trop grande généralité de cette loi n'étoit pas bonne, XX, 15. Eut l'empire de la mer : elle n'en profita pas, XXI, 7. Son commerce fut plus borné qu'il n'auroit dû l'être, ibid. Les bâtards, tantôt y étoient citoyens, et tantôt ils ne l'étoient pas, XXIII, 6. Il y avoit trop de fêtes, XXIV, 23.
Raisons physiques de la maxime reçue à Athènes, par laquelle on
TABLE ANALYTIQUE
croyoit honorer davantage les dieux, en leur offrant de petits présents, qu'en immolant des bœufs, XXIV, 24. Dans quel cas les enfants y étoient obligés de nourrir leurs pères tombés dans l'indigence : justice et injustice de cette loi, XXVI, 5. Avant Solon, aucun citoyen n'y pouvoit faire de testament : comparaison des lois de cette république, à cet égard, avec celles de Rome, XXVII, 1. L'ostracisme y étoit une chose admirable, tandis qu'il fit mille maux à Syracuse, XXIX, 7. Il y avoit une loi qui vouloit qu'on fit mourir, quand la ville étoit assiégée, tous les gens inutiles. Cette loi abominable étoit la suite d'un abominable droit des gens, XXIX, 14. L'auteur a-t-il fait une faute, en disant que le plus petit nombre y fut exclus du cens par Antipater? D. Éclaircissements, II.
Athéniens. Pourquoi ils pouvoient s'affranchir de tout impôt, XIII, 12. Leur humeur et leur caractère étoient à peu près semblables à celui des François, XIX, 7. Quelle étoit originairement leur monnoie :
ses inconvénients, XXII, 2.
Athualpa, ynca. Traitement cruel que lui firent subir les Espagnols,
Attila. Son empire fut divisé parce qu'il étoit trop grand pour une monarchie, VUI, 17. En épousant sa fille, il fit une chose permise par les lois scythcs, XXVI, 14.
Attique. Pourquoi la démocratie s'y établit plutôt qu'à Lacédomone, XVIII, 1.
Aubaine. Époque de l'établissement de ce droit insensé ; tort qu'il fit au commerce, XXI, 17.
Auguste. Se donna bien de garde de
détruire le luxe; il fondoit une monarchie, et dissolvoit une république, VII, 4. Quand et comment il faisoit valoir les lois fiâtes contre l'adultère, VII, 13. Attacha aux écrits la peine du crime de lèse-majesté, et cette loi acheva de porter le coup fatal à la liberté, XII, 13. Loi tyrannique de ce prince, XII, 15. La crainte d'être regardé comme tyran l'empêcha de se faire appeler Romains, XIX, 3. Fut souffert parce que, quoiqu'il eût la puissance d'un roi, il n'en affectoit point le faste, ibid. Avoit indisposé les Romains par des lois trop dures; se les reconcilia, en leur rendant un comédien qui avoit été chassé : raisons de cette bizarrerie, ibid. Entreprend la conquête de l'Arabie, prend des villes, gagne des batailles, et perd son armée, XXI, 16.
Moyens qu'il employa pour multiplier les mariages, XXIII, Si.
Belle harangue qu'il fit aux chevaliers romains, qui lui demandoient la révocation des lois contre le célibat, ibid Comment il opposa les lois civiles aux cérémonies impures de la religion, XXIV, 15. Fut le premier qui autorisa les fidéicommis, XXVII, 1»
AocosTm (Saint). Se trompe, en trouvant injuste la loi qui ôte aux femmes la faculté de pouvoir être instituées héritières, XXVI, 6.
Aumônes. Celles qui se font dans les rues ne remplissent pas les obligations de l'eut envers les pauvres : quelles sont ces obligations, XXIII, 29.
Aurbkgeeb. Se trompoit, en croyant que s'il rendoit son eut riche, U n'auroit pas besoin d'hôpiuul, XXIII, 29.
ET ALPHABÉTIQUE
Auteurs, Ceux qui sont célèbres et qui font de mauvais ouvrages reculent prodigieusement le progrès des sciences, XXX, 15.
Authentique. Hodie quantiscum que est une loi mal entendue, XXVI, 0. Quod hodie est au contraire un principe des lois civiles, ibid.
Auto-da-fé. Ce que c'est : combien cette cruelle exécution est injuste et ridicule, XXV, 13.
Autorité royale. Dans les mains d'un habile homme s'étend, ou se resserre suivant les circonstances.
Elle doit encourager, et laisser aux lois le soin de menacer, XII,
Autriche, (la maison é1). Faux principes de sa conduite en Hongrie, VIII, 9. Fortune prodigieuse de cette maison, XXI, '21. Pourquoi elle possède l'empire depuis si longtemps, XXXI, 32.
Avarice. Dans une démocratie où il n'y a plus de vertu, c'est la frugalité et non le désir d'avoir qui y est regardée comme avarice, III, 3. Pourquoi elle garde l'or et l'argent, et l'or plutôt que l'argent, XXII, 9.
Aveugles. Mauvaise raison que donne la loi romaine qui leur interdit la faculté de plaider, XXIV, 16.
Avortement. Les Américaines se le procuraient, pour ne pas fournir des sujets a la barbarie, XXIII, 11.
Avoués. Menoient à la guerre les vassaux des évêques et des abbés, XXX, 17.
Avoués de la partie publique. Il ne faut pas les confondre avec ce que nous appelons aujourd'hui partie publique : leurs fonctions, XX VIII, 36. Époque de leur extinction , ibid.
Bâchas. Pourquoi leur tète est toujours exposée, tandis que celle du dernier sujet est toujours en sûreté, m, 9. Pourquoi absolus dans leurs gouvernements, V, 16. Terminent les procès en faisant distribuer, à leur fantaisie, des coups de bâton aux plaideurs, VI, 2.
Sont moins libres, en Turquie, qu'un homme qui, dans un pays où l'on suit des meilleurs lois criminelles possibles, est condamné à être pendu, et doit l'être le lendemain, XII, 2.
Bactriens. Alexandre abolit un usage barbare de ce peuple, X, 5.
Baillie ou garde. Quand elle a commencé à être distinguée de la tutelle, XVUI, 27.
Baillie. Quand on a commencé à être ajourné sur l'appel de leurs jugegements; et quand cet usage a cessé, XXVIII, 22. Comment rendoient la justice, XXVHI, 42.
Quand et comment leur juridiction commença à s'étendre, ibid.
Nejugeoientpas d'abord, faisoient seulement l'instruction, etprononçoient le jugement fait par les prud'hommes : quand commencèrent à juger eux-mêmes, et même seuls, ibid. Ce n'est point par une loi qu'ils ont été créés, et qu'ils ont eu le droit de juger, XXVm, 43. L'ordonnance de 1287, que l'on regarde comme le titre de leur création, n'en dit rien :
elle ordonne seulement qu'ils seront pris parmi les laïques s preuves, ibid.
Balbi. Pensa faire étouffer do rire le roi de Pégu, en lui apprenant
TABLE ANALYTIQUE
qu'il n'y avoit point de roi à Venise, XIX, 2.
Baleine. Sa pêche ne rend presque jamais ce qu'elle coûte : elle est cependant utile aux Hollandois,