‹ Œuvres complètes de Montesquieu, avec les variantes des premières éditions (volume 3)Chapitre 173 sur 183 · SALOT DO PEUPLE EST LA SUPREME · texte numérisé non relu

SALOT DO PEUPLE EST LA SUPREME

loi. Conséquences qui découlent de cette maxime, XXVI, 23. Le nouvelliste ecclésiastique a donné dans uue grande absurdité, en croyant trouver dans la définition des lois, telle que l'auteur la donne, la preuve qu'il est spinosiste : tandis que cette définition même, et ce qui suit, détruit le système de Spinosa, D. I, i.

Lois agraires. Sont utiles dans la démocratie, VII, S. Au défaut d'arts, sont utiles à la propagation, XXIII, 15. Pourquoi Cicéron les regardoit comme funestes,

XXVI, 15. Par qui faites à Rome,

XXVII, 1. Pourquoi le peuple ne cessa de les demander, à Rome, tous les deux ans, XXVII, 4.

Lois barbares. Doivent servir de modèle aux conquérants, X, 4.

Quand et par qui furent rédigées celles des Saliens, Ripuaires, Bavarois, Allemands, Thuringiens, Frisons, Saxons, Wisigoths, Bourguignons et Lombards : simplicité admirable de celles des six premiers de ces peuples : causes de cette simplicité r pourquoi celles des quatre autres n'en eurent pas tant, XXVIII, i. N'étoient point attachées à un certain territoire;

TABLE ANALYTIQUE

elles étoient toutes personnelles :

pourquoi, XXVIII, 2. Comment on leur substitua les coutumes, XXVIII, 12. En quoi différaient de la loi saliqne, XXVIII, 13.

Celles qui concernoient les crimes, ne pouvoient convenir qu'à des peuples simples, et qui avoient une certaine candeur, ibid. Admettaient toutes, excepté la loi salique, la preuve par le combat singulier, XXVIII, 14. On y trouve des énigmes à chaque pas, XXVIII, 20. Les peines qu'elles infligeoient aux criminels étoient toutes pécuniaires, et ne demandoient point de partie publique, XXVIII, 36.

Pourquoi roulent presque toutes sur les troupeaux, XXX, 6. Pourquoi sont écrites en latin : pourquoi on y donne, aux mots latins, un sens qu'il n'avoient pas originairement : pourquoi on en a forgé de nouveaux, XXX, 14.

Pourquoi ont fixé le prix des compositions : ce prix est réglé avec une précision et une sagesse admirables, XXX, 10.

Lois civiles. Celles d'une nation peuvent difficilement convenir à une autre, I, 3. Doivent être propres au peuple pour qui elles sont faites, et relatives aux principes et à la nature de son gouvernement, au physique et au climat du pays, aux mœurs, aux inclinations et à la religion des habitants, III, 1 ; V, 1 et 8. Pourquoi l'auteur n'a point séparé les lois civiles des lois politiques,

I, 3. Qui sont celles qui dérivent de la nature du gouvernement,

II, 1. Où doivent être déposées dans une monarchie, II, 4. La noblesse et le conseil du prince sont incapables de co dépôt, ibid.

Doivent être relatives, tant au principe qu'à la nature du gouvernement, II, 5. Doivent remédier aux abus qui peuvent résulter de la nature du gouvernement,

V, 10. Différents degrés de simplicité qu'elles doivent avoir dans les différents gouvernements, VI, 1. Dans quel gouvernement et dans quel cas on en doit suivre le texte précis dans les jugements

VI, 3. A force d'être sévères, elles deviennent impuissantes : exemple tiré du Japon, VI, 13. Dans quoi cas, et pourquoi elles donnent leur confiance aux hommes.

VI, 17. Peuvent régler ce qu'on doit aux autres, et non tout ce qu'on se doit à soi-même, VII, 10.

Sont tout à la fois clairvoyantes et aveugles : quand et par qui leur rigidité doit être modérée, XI, 6.

Les prétextes spécieux que Ton emploie pour faire paroi tre justes celles qui sont les plus injustes, sont la preuve de la dépravation d'une nation, XII, 18. Doivent être différentes chez les différents peuples, suivant qu'ils sont plus ou moins coromunicatifs, XIV, 10.

De celles des peuples qui ne cultivent point los terres, XVIII, 13.

Celles des peuples qui n'ont point l'usage de la monnoie XVIII, 15.

Celles des Tartares, au sujet des successions, XVIII, 21. Quelle est celle des Germains, d'où Ton a tiré ce que nous appelons la loi salique, XVIII, 22. Considérées dans le rapport qu'elles ont avec les principes qui forment l'esprit général, les mœurs et les manières d'une nation, Livre XIX.

Combien, pour les meilleures lois il est nécessaire que les esprits soient préparés, XIX, 2. Gouver-

ET ALPHABÉTIQUE

nent les hommes, concurremment avec le climat, les mœurs, etc., de là naît l'esprit général d'une nation, XIX, 4. Différences entre leurs effets et ceux des mœurs, XIX, 12. Ce que c'est, XIX, 14.

Ce n'est point par leur moyen que Ton doit changer les mœurs et les manières d'une nation, ibid.

Différence entre les lois et les mœurs, XIX. 10. Ce ne sont point les lois qui ont établi les mœurs, ibid. Comment doivent être relatives aux mœurs et aux manières, XIX, 21. Comment peuvent contribuer à former les mœurs, les manières et le caractère d'une nation, XIX, 27. Considérées dans le rapport qu'elles ont avec le nombre des habitants, Livre XXIII.

Celles qui font regarder comme nécessaire ce qui est indifférent, font regarder comme indifférent ce qui est nécessaire, XXIV, 14.

Sont quelquefois obligées de défendre les mœurs contre la religion, XXIV, 15. Rapport qu'elles doivent avoir avec l'ordre des choses sur lesquelles elles statuent, XXVI, 1. Ne doivent point être contraires à la loi naturelle :

exemples. XXVI, 3. Règlent seules les successions et le partage des biens, XXVI, 6. Seules, avec les lois politiques, décident, dans les monarchies purement électives, dans quels cas la raison veut que la couronne soit déférée aux enfants, ou & d'autres, ibid. Seules, avec les lois politiques , règlent les droits des bâtards, ibid. Leur objet, XXVI, 9. Dans quel cas doivent être suivies lorsqu'elles permettent, plutôt que celles de la religion qui défendent, XXVI, 10. Cas où elles dépendent des

mœurs et des manières, XXVI, 14. Leurs défenses sont accidentelles, tbid. Les hommes leur ont sacrifié la communauté naturelle des biens : conséquences qui en résultent, XXVI, 15. Sont le palladium de la propriété, ibid. Il est absurde de réclamer celle de quelque peuple que ce soit, quand il s'agit de régler la succession à la couronne, XXVI, 16. Il faut examiner si celles qui paroissent se contredire sont du même ordre , XXVI, 18. Ne doivent point décider les choses qui sont du ressort des lois domestiques, XXVI, 10.

Ne doivent pas décider les choses qui dépendent du droit des gens,

XXVI, 20. On est libre, quand elles gouvernent , ibid. Leur puissance et leur autorité ne sont pas la même chose, XXVI, 24. Il y en a d'un ordre particulier, qui sont celles de la police, ibid. 11 ne faut pas confondre leur violation avec celles de la simple police, ibid. Il n'est pas impossible qu'elles n'obtiennent une grande partie de leur objet, quand elles sont telles qu'elles ne forcent que les honnêtes gens à les éluder,

XXVII, 1. De la manière de les composer, Livre XXIX. Celles qui paroissent s'éloigner des vuesdu législateur, y sont souvent conformes, XXIX, 3. De celles qui choquent les vues du législateur, XXIX, 4. Exemple d'une loi qui est en contradiction avec elle-même, XXIX, 5. Celles qui paroissent les mêmes n'ont pas toujours le même effet, ni le même motif, XXIX, 6.

Nécessité de les bien composer, XXIX, 7. Celles qui paroissent contraires dérivent quelquefois du même esprit, XXIX, 10. De quelle

TABLE ANALYTIQUE

manière celles qui sont diverses peuvent être comparées, XXIX, 11.

Celle* qui paroissent les mêmes, sont quelquefois réellement différentes, XXIX, 12. Ne doivent point être séparées de l'objet pour lequel elles sont faites, XXIX, 13.

Dépendent des lois politiques, ibid. Ne doivent point être séparées des circonstances dans lesquelles elles ont été faites, XXIX, 14. Il est bon quelquefois qu'elles se corrigent elles-mêmes, XXIX, 15. Précautions que doivent apporter celles qui permettent de se faire justice à soimême, ibid. Comment doivent être composées, quant au style, et quant au fond des choses, XXIX,16.

Leur présomption vaut mieux que celle de l'homme, ibid. On n'en doit point faire d'inutiles: exemple tiré de la loi Falcidie, ibid. C'était une mauvaise manière de les faire par des rescrits, comme faisoient les empereurs romains : pourquoi, XXIX, 17. Est-il nécessaire qu'elles soient uniformes dans un état?

XXIX, 18. Se sentent toujours des passions et des préjugés du législateur, XXIX, 19.

Lois civiles des François. Leur origine et leurs révolutions, Livre XXVIII.

Lois civiles sur les fiefs. Leur origine XXXI, 33.

Lois {clergé). Bornes qu'elles doivent mettre aux richesses du clergé, XXV, 5.

Lois (climat). Leur rapport avec la nature du climat, Livre XIV. Doivent exciter les hommes à la culture des terres, dans les climats chauds : pourquoi, XIV, 6. De celles qui ont rapportaux maladies du climat, XIV, 11. La confiance qu'elles ont dans le peuple est

différente, selon les climats, XIV, 15. Comment celles de l'esclavage civil ont du rapport avec la nature, du climat. Livre XV.

Lois (commerce). Des lois considérées dans le rapport qu'elles ont avec le commerce, considéré dans sa nature et ses distinctions, Lùtr* XX. De celles qui emportent 1» QoaflBcatioD de la marchandise, XX, 14. De oelles qui établissent la sûreté du coJBsaerce, XX.

15. Des lois, dans le rapport qu'elles ont avec le commerce, considéré dans les révolutions * qu'il a eues dans le monde, Livre XXI. Des lois du commerce aux Indes, XXI, 21. Lois fondamentales du commerce de 1* Europe, ibid.

Lois [conspiration). Précautions qoe l'on doit apporter dans les lois qui regardent la révélation dt* conspirations, XII, 17.

Lois Cornéliennes. Leur auteur, leur cruauté, leurs motifs, VI, 15.

Lois criminelles. Les différents degrés de simplicité qu'elles doivent avoir dans les différents gouvernements, VI, 2. Combien on a été de temps à les perfectionner; combien elles étoient imparfaites à Cumes, à Rome sous les premier rois, en France, sous les premiers rois, XII, 2. La liberté du citoyen dépend principalement de leur bonté, ibid. Un homme qui dans un état où Ton suit les meilleures lois criminelles qui soient possibles, est condamné à être pendu, et doit l'être le lendemain, est plus libre qu'un bâcha en Turquie, ibid. Comment on peut parvenir à faire les meilleures qu'il soit possible, XII, 4.

Doivent tirer chaque peine de la nature du crime, ibid. Ne doivent

ET ALPHABÉTIQUE

punir que les actions extérieures, XII, il. Le criminel qu'elles font mourir ne peut réclamer contre elles, puisque c'est parce qu'elles le font mourir qu'elles lui ont sauvé la vie à tous les instants, XV, 2. En fait de religion, les lois criminelles n'ont d'effet que comme destruction, XXV, 12. Celle qui permet aux en fans d'accuser leur pt-re de vol ou d'adultère, est contraire à la nature, XXVI, 4.

Celles qui sont les plus cruelles peuvent-elles être les meilleures?

Lois d'Angleterre. Ont été produites, en partie, par le climat, XIX,

Lois de Crète. Sont l'original sur lequel on a copié celles de Lacédémone, IV, 6.

Lots de la Grèce. Celles de Mi nos, de Lycurgue et de Platon, ne peuvent subsister que dans un petit état, IV, 17. Ont puni, ainsi que les lois romaines, l'homicide de soi-même, sans avoir le même objet, XXIX, 9, Source de plusieurs lois abominables de la Grèce, XXIX, 14.

Lois de la morale. Sont bien moins observées que les lois physiques, 1, 1. Quel en est le principal effet, ibid.

Lois de l'éducation. Doivent être relatives aux principes du gouvernement. Livre IV.

Lois de Lycurgue. Leurs contradictions apparentes prouvent la grandeur de son génie, IV, 6. Ne pouvoient subsister que dans un petit état, IV, 7.

Lois de Moïse. Leur sagesse au sujet des asiles, XXV, 3.

Los de M. Penn. Comparées avec celles de Lycurgue, IV, 6.

Lois de Platon. Étoient la correction de celles de Lacédémone, IV, 6.

Lois des Bavarois. On y ajouta plusieurs capitulais: suites qu'eut cette opération, XXVIII, 10.

Lois des Bourguignons. Sont assez judicieuses, XXVIII, 1. Comment cessèrent d'être en usage chez les François, XXVIII, 9.

Lois des Lombards. Les changements qu'elles essuyèrent furent plutôt des additions que des changements, XXVIII, 1. Sont assez judicieuses, ibid. On y ajouta plusieurs capitu-

* laires: suites qu'eut cette opération, XXVIII, 10.

Lois (despotisme). Il n'y a point de lois fondamentales dins les états despotiques, II, 4. Qui sont celles qui dérivent de l'état despotique, II, 5. Il en faut un très-petit nombre dans un état despotique.

— Comment elles sont relatives au pouvoir despotique, ibid. La volonté du prince est la seule loi dans les états despotiques, V, 14.

Causes de leur simplicité dans les états despotiques. VI, 1. Celles qui ordonnent aux enfants de n'avoir d'autre profession que celle de leur père, ne sont bonnes que dans un état despotique, XX, 21 .

Lois des Saxons. Causes de leur dureté, XXVIII, 1.

Lois des Wisigoths. Furent refondues parleurs rois et par le clergé.

Ce fut le clergé qui y introduisit les peines corporelles, qui furent toujours inconnues dans les autres lois barbares, auxquelles il ne toucha point, XXVIII, 1 . C'est de ces lois qu'ont été tirées toutes celles de l'inquisition : les moines n'ont fait que les copier, ibid.

Sont idiotes, n'atteignent point le but, frivoles dans le fond, et gigan-

TABLE ANALYTIQUE

tesques dans lo style, ibid. Triomphèrent en Espagne; et le droit romain s'y perdit, XXVIII, 7. Il y en a une qui fut transformée en un capitulaire par un malheureux compilateur, XXY11I,8. Comment cessèrent d'être en usage chez les François, XXVIII, 0. L'ignorance de l'écriture les a fait tomber en Espagne, XXV III, 11.

Lois divines. Rappellent sans cesse l'homme à Dieu, qu'il auroit oublié à tous les instants, 1, 1. C'est un grand principe qu'elles sont d'une autre nature que les lois humaines.

Autres principes, auxquels celui-là est soumis, 1° Les lois divines sont invariables; les lois humaines sont variables. 2° La principale force des lois divines vient de ce qu'on croit la religion ; elles doivent donc être anciennes; la principale force des lois humaines vient de la crainte ; elles peuvent donc être nouvelles, XXVI, 2.

Lois domestiques. On ne doit point décider ce qui est de leur ressort par les lois civiles, XXVI, 19.

Lots du mouvement. Sont invariables, 1, 1.

Lois {égalité). Loi singulière qui, en introduisant l'égalité, la rend odieuse, V, 5.

Lois (esclavage). Comment celles de l'esclavage civil ont du rapport avec la nature du climat, Livre XV. Ce qu'elles doivent faire, par rapport à l'esclavage. XV, H. Comment celles de l'esclavage domestique ont du rapport avec celles du climat, Livre XVI. Comment celles de la servitude politique ont du rapport avec la nature du climat, Livre XVII.

Lois {Espagne). Absurdité de celles

qui y ont été faites sur l'emploi de l'or et do l'argent, XXI, 22.

Lois féodales. On put avoir des raisons pour appeler les mâles à la succession, à Texclusiou des filles, XXVI, 6. Quand la France commença a être plutôt gouvernée par les lois féodales, que par k*s lois politiques, XXVIII, 9. Quand s'établirent, ibid. Théorie de ces lois, dans le rapport qu'elles ont avec la monarchie, Livre XXX.

Leurs effets; comparées à un chêne antique, XXX, 1. Leurs sources, XXX, 2.

Lois (France). Le* anciennes lois de France étoient parfaitement dans l'esprit de la monarchie, VI, 10. Ne doivent point, en France, gêner les manières: elles gèneroient les vertus, XIX, 5-8. Quand commencèrent, en France, à plier sous l'autorité des coutumes, XXVIII, 12.

Lois (Germains). Leurs différents caractères, XXVIII, 1.

Lois humaines. Tirent leur principal avantage de leur nouveauté, XXVI, 2.

Lois (Japon). Pourquoi sont si sévères au Japon, XIV, 15. Tyrannisent le Japon, XIX, 4. Punissent, au Japon, la moindre désobéissance ; c'est ce qui a rendu la religion chrétienne odieuse, XXV,

Lois Juliennes. A voient rendu le crime de lèse-majesté arbitraire, XII, 10. Loi Julienne et Papicune.

Ce que c'étoit, XXIII, 21. On n'en a plus que des fragments : où se trouvent ces fragments : détail de leurs dispositions contre le célibat, ibid.

Lois (liberté). De celles qui forment la liberté publique, dans son rapport avec la constitution, Livre

ET ALPHABÉTIQUE

XI. De ce les qui forment la liberté politique, dans son rapport avec le citoyen, Livre XII. Comment se forme la liberté du citoyen, XII, 2. Paradoxe sur la liberté, ibid. Authenticité que doivent avoir celles qui privent un seul citoyen de sa liberté, lors même que c'est pour conserver celle de tous, XII, 10. De celles qui suspendent la liberté des citoyens, dans une république, ibid.

De celles qui peuvent mettre un peu de liberté d ans les États despotiques, XII, 29. N'ont pas pu mettre la liberté des citoyens dans le commerce, XV, 2. Peuvent être telles, que les travaux les plus pénibles soient faits par des hommes libres et heureux, XV, 8.

Lois (mariage). Ont, dans certains pays, établi divers ordres de femmes légitimes, XXIII, 5. Dans quels cas il faut suivre les lois civiles, en fait de mariage, plutôt que celles de la religion, XXVI, 13.

Dans quels cas les lois civiles doivent régler les mariages entre parents; dans quels cas ils le doivent être par les lois de la nature, XXVI, 14. Ne peuvent ni ne doivent permettre les mariages incestueux : quels ils sont, ibid.

Permettent ou défendent les mariages, selon qu'ils paroissent conformes ou contraires à la loi de nature dans les différents pays, ibid.

Lois (mœurs). Les lois touchant la pudicité sont de droit naturel :

elles doivent, dans tous les états, protéger l'honneur des femmes esclaves, comme celui des femmes libres, XV, 12. Leur simplicité dépend de la bonté des mœurs du peuple, XIX, 23. Comment

suivent les mœurs, XIX, 24. Sont quelquefois obligées de défendre les mœurs contre la religion, XXIV, 15.

Lois (monarchie). Arrêtent les entreprises tyranniques des monarques : n'ont aucun pouvoir sur celles d'un citoyen subitement revêtu d'une autorité qu'elles n'ont pas prévue, II, 3. La monar chie a pour base les lois fondamentales de l'état, II, 4. Qui sont celles qui dérivent du gouvernement monarchique, ibid. Doivent, dans une monarchie, avoir un dépôt fixe; quel est ce dépôt, ibid.

Tiennent lieu de vertu dans une monarchie, III, 5. Jointes à l'honneur, produisent, dans une monarchie, le même effet que la vertu, III, 6. L'honneur leur donne la vie dans une monarchie, III,

8. Comment sont relatives à leur principe, dans une monarchie, V,

9. Doivent-elles contraindre les citoyens d'accepter les emplois?

V,10. Le monarque ne peut les enfreindre sans danger, VI, 5. Leur exécution, dans la monarchie, fait la sûreté et le bonheur du monarque, XII, 23. Doivent menacer, et le prince encourager, XII, 25.

Lois (monnoie). Leur rapport avec l'usage de la monnoie, Livre xm.

Lois naturelles. S'établissent entre les êtres unis par le sentiment, I, 1. Leur source ; règles pour les connoltre, I, 2. Règles pour les discerner d'avec les autres, ibid.

Celle qui nous porte vers Dieu est la première par son importance, et non la première des lois dans l'ordre delà nature même, ibid.

Obligent les pères à nourrir leur enfants, mais non pas à les faire héritiers, XXVI, 6. C'est par elles

TABLE ANALYTIQUE

qu'il faut décider, dans les cas qui les regardent, et non par les préceptes de la religion, XXVI, 7.

Dans quels cas doivent régler les mariages entre parents; dans quels cas ils doivent l'être par les lois civiles, XXVI, 14. Ne peuvent être locales, ibid. Leur défense est invariable, ibid. Est-ce un crime de dire que la première loi de la nature est la paix, et que la plus importante est celle qui prescrit à l'homme ses devoirs envers Dieu ? D. I, il. Sixième objection.

Lois (Orient). Raisons physiques de leur immutabilité en Orient, XIV, 5.

Lois politiques. Quel est leur principal effet, I, 3. Pourquoi l'auteur n'a point séparé les lois politiques des lois civiles, ibid. De celles des peuples qui n'ont point l'usage de la mon noie, XVIII, 18. La religion chrétienne veut que les hommes aient les meilleures qui sont possibles, XXIV, 1. Principe fondamental de celles qui concernent la religion, XXV, 10. Elles seules, avec les lois civiles, règlent les successions et le partage des biens, XXVI, 0. Seules, avec les lois civiles, décident, dans les monarchies purement électives, dans quels cas la raison veut que la couronne soit déférée aux enfants, ou à d'autres, ibid. Seules, avec les lois civiles, règlent le* successions des bâtards, XXVI, 6. Les hommes leur ont sacrifié leur indépendance naturelle ; conséquences qui en résultent, XXVI, 15. Règlent seules la succession à la couronne, XXVI, 16. Ce n'est point par ces lois que l'on doit décider ce qui est du droit des gens, XXVI, 21.

Celle qui ,par quelque circonstance, détruit l'État, doit être changée.

XXVI, 23. Les lois civiles en dépendent; pourquoi, XXIX, 13.

Lois positives. Ne sont pas la règle sûre du juste et de l'injuste, 1, 1.

Ne s'établissent qu'entre les êtres unis par la connoissance, ibid.

Leur origine, I. 3. Ont moins de force, dans une monarchie, que les lois de l'honneur, IV, 2.

Lots (république). Celles qui établissent le droit de suffrage dans la démocratie sont fondamentales, II, 2. Qui sont celles qui dérivent du gouvernement républicain ; et premièrement de la démocratie, ibid. Par qui doivent être faites dans une démocratie, ibid. Qui sont celles qui dérivent du gouvernement aristocratique, II, 3. Qui sont ceux qui les font, et qui les font exécuter dans l'aristocratie, ibid. Avec quelle exactitude elles doivent être maintenues dans une république, III, 3. Modèles de celles qui peuvent maintenir l'égalité dans une démocratie, V, 5.

Doivent, dans une aristocratie, être de nature à forcer les nobles de rendre justice au peuple, V,8.

De leur cruauté envers les débiteurs, dans la république, XII, 21.

Lois (religion). Quel en est l'effet principal, I, 1. Quelles sont les principales qui furent faites dans l'objet de la perfection chrétienne, XXIII, 21. Leur rapport avec la religion établie dans chaque pays, considérée dans ses pratiques et en elle-même, Livré XXIV. La religion chrétienne veut que les hommes aient les mei Heures lois civiles qui sont possibles, XXIY, 1. Celles d'une religion qui n'ont pas seulement le bon pour objet, mais le meilleur ou la perfection, doivent être des conseils, et nos

ET ALPHABÉTIQUE

des préceptes, XXIV, 7. Celles d'une religion quelle qu'elle soit doivent s'accorder avec celles de la morale, XXIV, 8. Comment la force de la religion doit s'appliquer à la leur, XXIV, 14. Il est bien dangereux que les lois civiles permettent ce que la religion devrait défendre, quand celle-ci défend ce qu'elle devrait permettre, ibid. Ne peuvent pas réprimer un peuple dont la religion ne promet que des récompenses, et point de peines, ibidem. Comment corrigent quelquefois les fausses religions, XXIV, i5. Comment les lois de la rel;gion ont l'effet des lois civiles, XXIV, 18. Du rapport qu'elles ont avec l'établissement de la religion de chaque pays, et sa police extérieure, Livre XXV. Il faut, dans la religion, des lois d'épargne, XXV, 7. Comment doivent être dirigées celles d'un état qui tolère plusieurs religions, XXV, 9 et 10. Dans quels cas les lois civiles doivent être suivies, lorsqu'elles permettent, plutôt que celles de la religion, qui défendent, XXVI, 10. Quand doit-on, à l'égard des mariage^, suivre les lois civiles plutôt que celles de la religion î XXVI, 13.

Lois ripuaires. Fixoient la majorité à quinze ans, XVIII, 2«. Les rois de la première race en ôtèrent ce qui ne pouvoit s'accorder avec le christianisme, eten laissèrent tout le fonds, XXVIII, 1. Le clergé n'y a point mis la main, et elles n'ont point admis de peines corporelles ibid. Comment cessèrent d'être en usage chez les François, XXVIII, 9.

Se contentoient de la preuve négative ; en quoi consistoit cette preuve, XXVIII. 13.

Lois romaines. Histoire et causes de leurs révolutions, VI, 15. Celles qui avoient pour objet de maintenir les femmes dans la frugalité, VII, 14. La dureté des lois romaines contre les esclaves, rendit les esclaves plus à craindre, XV, 16.

Leur beauté ; leur humanité, XXI, 17. Comment on éludoit celles qui étoient contre l'usure, XXII, 21. Mesures qu'elles avoient prises pour prévenir le concubinage, XXIII, 6. Pour la propagation de l'espèce, XXIII, 21. Touchant l'exposition des enfants, XXIII, 22.

Leur origine et leurs révolutions sur les successions, Livre XXVII.

De celles qui regardoient les testaments. De la vente que le testateur faisoit de sa famille, à celui qu'il instituoit son héritier, XX Vil, 1. Les premières ne restreignant pas assez les richesses des femmes, laissèrent une porte ouverte au luxe. Comment on chercha à y remédier, ibid. Comment so perdirent dans le domaine des Francs, et se conservèrent dans celui des Gothsetdes Bourguignons, XXVIII, 4. Pourquoi sous la première race, le clergé continua de se gouverner par elles, tandis que le rc>te des Francs se gouvernoit par la loi salique, ibid. Comment se conservèrent dans le domaine des Lombards, XXVI II, 6. Comment se perdirent en Espagne, XXVIII, 7. Subsistèrent dans la Gaule méridionale, quoique proscrites par les rois msigoths, ibid. Pourquoi, dans les pays de droit écrit, elles ont résisté aux coutumes, qui, dans les autres provinces, ont fait disparaître les lois barbares, XXVIII, 11. Révolutions qu'elles ont essuyées dans les pays de droit écrit, XX VIII, 12 :

TABLE ANALYTIQUE

Comment résistèrent, dans les pays de droit écrit, à l'ignorance qui fit périr partout ailleurs, les lois personnelles et territoriales, ibid. Pourquoi tombèrent dans l'oubli, XXVIII, 19. Saint Louis les fit traduire ; dans quelle vue,

XXVIII, 38. Motifs de leurs dispositions, touchant les substitutions,

XXIX, 8. Quand et dans quel cas elles ont commencé à punir le suicide, XXIX, 9. Celles qui concernoientle vol n'avoient aucune liaison avec les autres lois civiles, XXIX, 13. Punissoient par la déportation ou même par la mort, la négligence ou Pimpéritie des médecins, XXIX, 14. Celles du bas empire font parler les princes comme des rhéteurs, XXIX, 16.

Précaution quo doivent prendre ceux qui les lisent, XXIX, 17.

Voyez Droit romain, Romains, Rome- Lois sacrées. Avantages qu'elles pro

curèrent aux plébéiens à Rome,

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