Le comte de BouUinvillicrs. Inf., ch. i
iU DH L'ESPRIT DES LOIS.
ooinme nécessaire à la monarchie; et qu'un roi^ ne pût, même pour la dot de sa fille, en faire part aux étrangers sans le consentement des autres rois. La monarchie avoit son allure par des ressorts qu'il falloit toujours remonter.
1. Voyez Grégoiro de Tours, liv. VI, sur le mariage de la fille do Chilpéric. Childcbert lui envoie des ambassadeurs pour lui dire qu*il n*ait point à donner des villes du royaume do son père à sa fille, ni de ses trésors, ni des sorfs, ni des chevaux, ni des cavaliers, ni des attelages de bonifs, etc. (M.)